A ceux qui manifestent, MERCI.
Avant de commencer, un conseil pour faire des manifestations à fort impact:
Voici l’outil le plus puissant que je peux offrir. A mon avis cela à un impact planétaire si votre manifestation n’est pas confidentielle. Chanter et laisser se propager cette chanson de l’Amour. Il n’y a pas de force au dessus de l’Amour dans notre unviers.
Ce type d’énergies musicales ont déjà été émises dans l’Histoire et ont eu une grande contagiosité et des effets sidérants sur tout l’environnement. Essayez!
Avertissement au lecteur
Glaucon est le personnage qui discute avec Socrate dans l’allégorie de la caverne. Je l’ai réutilisé pour éclairer à nouveau le citoyen lambda, sur certaines croyances qui l’enferment et risquent de lui couter sa santé. Je vais dire des choses dérangeantes, voire choquantes pour certains. Aussi, il est plus sage de quitter dès à présent cette page si vous croyez vivre dans un monde agréable, juste et positif. Vous allez perdre vos illusions, et je ne veux pas en assumer la responsabilité. Cependant, à tout problème que j’expose, il y a l’intention de le résoudre en proposant au moins une solution. Glaucon est un personnage fictif qui emprunte des remarques et des questions que des personnes réelles m’ont formulées. Il y a probablement un peu de vous dans Glaucon.
Enfin garder à l’esprit que, dans tout ce qui est affirmé, rien ne doit être pris comme une vérité absolue; rien n’est définitif, ni irrémédiable.
L’homme conscient: Bonjour Glaucon, je te remercie d’être venu pour discuter avec moi, car il y a une chose qui me préoccupe à propos de la situation actuelle.
Glaucon: Bonjour, dis-moi ce qui te préoccupe.
L’homme conscient: C’est à propos de la tournure des événements autour du covid. Je fais un récapitulatif des éléments factuels que je t’ai évoqués en rapport avec le covid, lors de nos dernières rencontres:
Les industriels du médicament ont recours à des pratiques peu morales, et c’est un euphémisme.
Des médecins m’ont provoqué de grands maux, en affirmant avant avec la plus grande certitude qu’il n’y avait pas de risques.
Des personnes nous forcent à porter un masque, sous peine d’amende et de prison, après que les mêmes personnes aient dit que c’était inutile.
L’utilité du port du masque n’a toujours pas eu de justification scientifique pour cet infraction à nos libertés.
Des fausses études ont été publiées et ont servies de justification pour bloquer des traitements du covid à base de médicaments connus de longue date.
Des scientifiques ont fait des publications et des interviews expliquant les risques majeurs que les campagnes de vaccinations de masse pour le covid entrainaient.
l’incohérence des mesures gouvernementales avec tes croyances religieuses, étayée par des témoignages de religieux de ta religion.
A la lumière de ces rappels, permets de te demander si tu as signé la pétition pour la fin de nos privations de libertés, ou au moins celle contre le passe sanitaire?
Glaucon: Benh, tu sais, des pétitions, il y en a des paquets et j’ai pris pour habitude de ne jamais les signer, ça sert à rien.
L’homme conscient: ça sert à rien si trop peu de monde les signent… Mais je comprends que cela n’a pas beaucoup de significations d’en signer à tour de bras. Et si je t’ai envoyé une pétition, c’est parce que cela me semble le moyen d’action le plus élémentaire et simple à faire.
Maintenant, sur le fait qu’il y en a trop, je te dirais que c’est une forme de combat, et il faut savoir choisir ses combats. On ne peut pas être sur tous les fronts à la fois.
Ensuite, s’il y a tant de combat à mener, ne penses-tu pas que c’est qu’il y a un problème général et plus profond qui ronge ce monde?
Moi aussi, je ne suis pas un adepte de signer les pétitions pour des problèmes, éventuellement consternant, qui se passent à l’autre bout du monde, sur des personnes dont je ne connais rien, tourmentées par des corporations aux pratiques opaques et dont mon avis n’a aucun impact sur leur choix. De plus, je n’ai aucun moyen de vérifier la véracité des faits rapportés.
Mais, là, je te dis que nos libertés, et les miennes en particulier sont gravement impactées, sans la moindre justification recevable, cela aura comme impact sur moi tout ce que tu as subis pendant les confinement, et amplifier du fait que je serais marginalisé dans mon attitude. J’accepte que tu ne comprennes pas les enjeux sur toi, mais j’ai fait l’effort de t’expliquer la dernière fois à quel point c’était important pour moi que tu signes cette pétition. Et j’ai l’impression que plus j’essaie, plus je t’embête et moins tu as envie de réfléchir sur le sujet. N’est-ce pas Glaucon?
Glaucon: Je ne perçois pas en effet les choses avec autant de sensibilité que toi. Il n’y a rien de grave, ça va passer, on va se vacciner et se sera bientôt de l’histoire ancienne.
L’homme conscient: Ta position est donc de ne rien faire et de laisser-faire. En es-tu bien conscient?
Glaucon: Tu sais, on est peu de choses, on ne peut pas faire grand chose à notre niveau.
L’homme conscient: Ta réponse caractérise bien ton attitude: l’impuissance.
-Vas-tu te vacciner ou l’as-tu déjà fait?
Glaucon: Oui, je vais le faire, j’ai un rendez-vous pour cela.
L’homme conscient: J’ai une dernière question:
-Que penses-tu de la rumeur du danger des vaccins mélangés à la norme de téléphonie 5G?
Glaucon: Alors ça, c’est ridicule. Quand je pense que des gens crois à ça!
L’homme conscient: Bon, maintenant que les choses sont claires, je peux te partager ma préoccupation. Mais avant, je te propose un petit moment de détente avec une chanson que j’aime beaucoup.
L’homme conscient: Quelle belle mélodie cette musique que nous venons d’entendre, je suis en admiration devant ces musiciens qui arrivent à transmettre une si belle énergie au travers de leur oeuvre. Je me demande où est-ce qu’ils trouvent cette inspiration.
C’est merveilleux…
--- silence ---
L’homme conscient: Gaucon, voilà ma préoccupation et je vais être direct :
Glaucon, je suis péoccupé par ta situation, qui je le crains, va te conduire à la mort.
---silence, puis rire jaune de Glaucon---
Glaucon: Tu plaisantes?
L’homme conscient: Non. Et tu sais que je ne mens à personne. Je ne vais pas plaisanter sur un sujet aussi grave.
Glaucon: Tu te prends pour qui? pour Dieu?
L’homme conscient: Je suis quelqu’un de conscient que tu es sur le chemin de la perdition. Et, si tu le veux bien, j’aimerai t’expliquer pourquoi je peux affirmer que tu vas bientôt mourir.
Peut-être, Dieu m’a donné les informations, les expériences et les moyens pour te les partager, car tu ne veux pas comprendre de toi-même. Peut-être ton âme, inconsciemment me demande de t’éclairer.
A mon tour de te demander, qui es-tu pour savoir ou juger ce que Dieu a prévu pour moi dans cette vie? Crois-tu que je pourrais me présenter devant lui ou ses fidèles serviteurs et plaider que je n’ai rien fait de tous les talents, enseignements et informations que l’on m’a donnés parce que Glaucon aurait été mal à l’aise de les connaître?
--- long silence ---
Glaucon: Bon, ben détaille un peu et rapidement parce que tu m’inquiètes, mais peut-être aussi pour ta santé mentale.
L’homme conscient: Je ne te dis pas cela à la légère ni pour te charger d’un fardeau. Si je t’annonce cela, c’est que je pense aussi qu’il y a une issue possible. Mais il faut que tu arrives à comprendre le problème. Depuis longtemps je plante des graines pour nourrir ta réflexion. Mais tu n’es pas vraiment intéressé par cette nourriture.
Tu es témoins qu’avec la voie directe, franche et respectueuse, je t’ai saoulé. Il me faut donc passer par une voie un peu détournée pour réussir. Mais, si tu m’accordes un peu de temps, je te fournirai des explications claires, je répondrai à tes questions. Saches aussi que j’ai des choses très positives, pleines d’espoirs à te dire. Et à tout moment, tu es libre d’interrompre cet échange. J’ai beaucoup de reconnaissance pour les rares personnes qui m’écoutent, qui réussissent à me suivre parfois jusque dans des méendres d’explications. Il faut un peu de courage, ou, de la bienveillance à mon égard.
Glaucon: Une voie détournée? que veux dire par là? Je crains d’avoir du mal à te suivre. Essaie tout de même, je te dirai si je ne peux plus suivre.
L’homme conscient: Il me faut te parler de moi, de certaines expériences que j’ai vécues, en particulier professionnelles. Le but étant d’abord de te convaincre que je suis un grand professionnel, il va même falloir que j’aille un peu plus loin pour que moi, ton ami sans ambition et sans réussite apparente, je suis en fait une autorité dans mon domaine de compétence. Mais ce n’est pas si détourné que cela, car, comme tu le sais je suis ingénieur, et j’ai été amené à analyser, réparer, concevoir et développer des systèmes médicaux dont la vie ou la survie de beaucoup d’individus dépend. Donc, il me faut d’abord t’expliquer que j’ai réussi à gérer avec succès des risques à grande échelle impactant la santé, et, de manière plus générale, la sécurité des personnes.
Glaucon: Au moins, ça sera intéressant de mieux te connaître.
L’homme conscient: Il y a déjà une 20aine d’année, j’ai été impliqué dans la conception et le développement d’un appareil médical, que l’on qualifie de système critique car d’une part, il devait pouvoir fonctionner en continue pendant de longue période, et d’autre part, il fallait garantir un bon fonctionnement avec moins de 30ms d’incertitude, au delà, de cette durée, le patient pouvoir mourrir d’un dysfonctionnement de notre système. Si certains élément du système ne s’active pas pour isoler les fonctions défectueuses et mettre en sécurité le patient, celui-ci risque de mourir. Pour certaines fonctions le risque est total. C’est à dire que certains défauts entraînent la mort systématique du patient. De plus le système est destiné à des conditions d’utilisation variées: intérieur, extérieur, faible et forte température, humidité, chocs…
Il y a une part prépondérante d’algorithme et de surveillance dans cet appareil, et donc de logiciel. Le défi technique était significatif et il faut de l’expérience, des méthodes, de la rigueur pour le faire. Il est utile que je te décrive certains aspects, qui sont demandés par des normes, que ce type de système doit respecter pour être mis sur le marché.
L’homme conscient: Le coeur de la sécurité repose sur une étude de toutes les défaillances possibles pour chacun des sous-systèmes composant le système. Pour chaque défaillance, on en étudie les impacts, notemment les effets sur le patient. Viens ensuite une évaluation de la criticité de ces défaillances qui est fonction de la gravité des effets, de leur probabilité d’arriver et aussi de la possibilité de le détecter le problème.
J’attire ton attention, toi profane, que dans le milieu professionnel, le critère de décision n’est pas le risque que l’événement arrive, mais la criticité. On vise pas le risque zéro, que personne ne peut garantir, mais une composition de facteur que l’on va combiner pour atteindre le raisonnable. On ne se focalise pas pour que quelque chose n’arrive jamais, mais pour que ce qui arrive soit pris en charge pour que ce ne soit pas grave.
Cette étude est menée par un groupe de personnes représentant différents domaines de compétences, et avec des gens qui ont de l’ancienneté dans la société, pouvant témoigner des retours du terrain sur ce qui s’est avéré dangereux ou efficace, fiable ou fragile, … Une fois la criticité évaluée, on a un critére pour savoir si on doit mener des actions ou des développement pour réduire la criticité afin d’atteindre un niveau rassurant, ou au moins acceptable Cette étude est répétée ensuite pour chacun des éléments, jusqu’à ce qu’on tombe sur des unités élémentaires, ce qui permet d’atteindre l’exhaustivité dans l’étude.
Glaucon: ça doit être assez long comme travail. Est-ce que c’est difficile?
L’homme conscient: Ce travail n’est pas une formalité à faire. Tu peux probablement concevoir que sur le plan technique, il faut très bien connaître son métier pour faire ce type d’évaluation exhaustive, et pouvoir proposer des solutions réduisant la criticité. Mais la principale difficulté est humaine. En effet, il faut être très honnête sur nos limites techniques, et les risques que nous faisons encourir aux patients. Mais il n’est pas possible de prendre de la marge sur les risques car sinon, cela peut mener à trop complexifier le système et qu’il ne soit pas intéressant pour le marché. Pour des raison de coût, ou de temps de mise sur le marché ou d’impossibilité technique.
Ce genre d’étude peu être gâchée si un management opérationnel mets la pression sur les coûts et délais. Les évalutions de criticités sont des notes qui sont avant tout des appréciations humaines. On est par exemple amener à faire la distinction entre dire que cette défaillance survindra au plus une fois dans toute la vie de l’appareil, et elle surviendra au plus une fois sur toute la vie de tous les appareils.
Affirmer la deuxième option peut simplifier considérablement le développement du produit. Mais c’est après plusieurs années de services que l’on identifiera que des défaillances se sont produites sur quelques appareils. On peut alors seulement à ce moment là dénombrer les morts et avoir des remords.
L’homme conscient: Quand j’ai participé à ce type de travail, je l’ai fait avec des gens honnêtes et compétents. J’avais en charge le logiciel. Le produit dont je te parlais a été développé avec le plus haut degré de conscience de responsabilité pour les patients. Il a été développé rapidement (2 à 3 fois plus vite que les autres produits) et est sorti il y a maintenant 18 ans. Il a eu un gros succès commercial.
J’ai quitté depuis longtemps cette société. Mais on m’a donné régulièrement des nouvelles, et absolument aucun problème n’est arrivé. Il n’y a pas eu besoin de faire la moindre mise à jour à 18 ans. J’ai lu dans un journal récemment qu’il y a encore de grosses commandes. Le produit est pourtant veillot, mais il fait le travail qui lui est demandé. On peut compter sur lui. Je crois que plus de 30 000 machines ont été vendues. Il y a en a plus que d’avion produits par Airbus. Aucun autre produit dans la société n’a atteint de tels résultats.
C’est pas mal, non? Je suis assez bon dans mon métier, tu ne trouves pas?
Glaucon: Oui. En effet. Quand je pense au nombre de mises à jour de sécurité critiques que mon ordinateur doit faire, en 18 ans, ça fait … c’est peut-être au delà de mon entendement
--- Rires ---
Glaucon: ça laisse rêveur. Tu ne veux pas aller postuler chez XXXXX
L’homme conscient: Qui t’as dit que je ne l’ai pas déjà fait?
Glaucon: Tu aurais été embauché, si tu l’avais fait.
--- Silence ---
L’homme conscient: Mais bon, il y a autre chose. Avec le recul, je peux te dire qu’il ne suffit pas d’appliquer la méthodologie ci-dessus pour obtenir un système super fiable. Il est nécessaire qu’il y ait une bonne conception. Et pour cela, il est indispensable que l’ingénieur concepteur ou l’architect ait bien identifié les concepts sous-jascent qui sont à l’oeuvre dans le système.
Quand les concepts ne sont pas clairement identifiés, ceux-ci ne sont pas correctement mis en oeuvre, car la décomposition en sous-ensembles est faite selon une mauvaise répartition des fonctionnalités dans les différents sous-systèmes ou composants. Cela entraine des interactions inutiles, qui génèrent cependant des réalisations techniques pour les mettre en oeuvre. Celles-ci provoquant des coûts et de la complexités supplémentaire qui ont un impact sur les performances et la fiabilité du système et son temps de mise au point. Il y a aussi des conséquences importantes pour l’évolution et l’avenir des produits que fournit l’organisation responsable de ces systèmes. En effet, ces interactions qui ont déjà générées beaucoup de travail inutile sont des fardeaux qui se sont greffés sur le produits et qui exigent beaucoup de choses: des composants, le besoin de s’interfacer d’une certaine manière, un niveau de performance contraignante pour assurer les transferts de données ou de forces … qui n’apportent rien de fonctionnel. Mais si on l’enlève, des fonctionnalités deviennent inopérantes.
Glaucon: Pourrais-tu illustrer cela par un exemple pour que je comprenne mieux?
Pour te donner un example concret, imagine que sur ton smartphone, ton appareil photo ait besoin d’une base de temps pour gérer une fonctionnalité de retardataire. Comme le téléphone posède par ailleurs une horloge très performante, ainsi qu’une base de temps ultra précise grâce à son système d’exploitation, le concepteur pourrait être tenté d’aller chercher dans ces éléments existants sa référence temporelle qui lui permet sans coût additionnel de déclencher sa photo à la microseconde annoncée, alors que l’utilisateur ne verrais même pas une erreur d’une seconde. Cependant, il va devoir se connecter au système, peut-par un connecteur dédié. interroger et récuper l’heure. Il peut aussi choisir de demander au système principal de le réveiller grâce aux timers dont il dispose. Tout cela est possible et peut fonctionner correctement.
Mais pour quelques rares clients, le retardataire ne se déclenche pas. Des investigations longues complexes et couteuses sont nécessaire pour diagnostiquer que la connexion entre l’appareil photo et l’horloge du système se fait mal. Vient ensuite le problème de savoir comment on aide les clients et souvent, on décide de ne rien faire car le coût pour corriger demande des études complexes et dont on ne peut pas être sûr que le problème sera définitivement réglé.
Mais il est difficile d’avouer aux clients qu’il y a un défaut de conception et qu’on ne veut pas faire le nécessaire pour réparer. Alors on lui dit pas la vérité. On ment. On va mène jusqu’à nier la véracité des déclarations du client. On l’accuse d’avoir eu une utilisation non conforme de l’appareil…
Glaucon: Ce connais ce genre d’attitude de la part de certains fabriquants.
L’homme conscient: A la génération suivante du produit, si l’appareil photo est conservé, il faut s’assurer que les évolutions sur le système central se comportent comme sur l’ancien système vis à vis de l’appareil photo. Ou bien, il faudra faire évoluer aussi l’appareil, ce qui implique du travail, des risques, du temps et des coûts.
Et si le fabriquant décide de faire évoluer l’appareil, mais pas le système d’exploitation, il faut cependant que le nouveau appareil photo se comporte comme avec l’ancien pour le système hote ne soit pas perturber ou mise en défaut par des comportement inattendus. Un système bien architecturer peut faire évoluer ses fonctionnalités indépendamment les unes des autres. Ses systèmes là sont ceux qui ont du succès et qui durent dans le temps. Les autres ne peuvent pas suivre le rythme et périclitent.
Voici des exemples.
La lampe maglite.
le véhicule Jeep.
L’ordinateur PC.
Le système d’exploitation UNIX: architecture datant des pionniers de l’informatique et toujours la plus efficace.
Le protocole de communication TCP/IP de la même époque et qui sert encore aujourd’hui dans tout l’internet et les réseaux domestiques et d’entreprise.
Mais aussi iPhone. Chaque année, le téléphone évolue peut en apparence, beaucoup de fonctions restent similaires. Mais si on compare avec l’Iphone de quelques années en arrière, l’écart est grand. Tout, au final c’est amélioré. Apple, la société responsable de l’Iphone, n’est pas seulement un spécialiste du design extérieur, mais aussi de l’intérieur.
Je prends le temps de te raconter cela, parce que durant la plupart de ma carrière, j’ai réparé des système inopérants que personne ne pouvait faire fonctionner correctement ou j’en ai conçus des très bon, en peu de temps avec peu de ressources. Ceci répétés dans différents domaines. Toutes ces expériences m’ont permis de savoir qu’il est indispensable de maitriser les concepts utilisés pour concevoir des produits efficaces et fiables.
Glaucon: Je comprends que ton secret de ta réussite est la grande maîtrise de la conception. Mais où veux-tu en venir?
L’homme conscient: L’enseignement derrière ces réussites, qui est valable pour n’importe qu’elle profession, c’est qu’il faut comprendre en profondeur ce que l’on fait.
Glaucon, tu te rappelles ce que répétait Socrates, "Connais-toi même, et tu connaîtra tout l’univers et les dieux". Et bien, ma force est ma capacité de comprendre. Comprendre des appareils en particulier, mais aussi les choses en général.
Cette capacité, de mon point de vue, est rare et c’est pour cela que tu n’entends pas souvent les explications que je te donne aujourd’hui.
Mon secret de la réussite est donc la compréhension.
Glaucon: Tu veux dire que peu de monde comprends aussi bien les choses que toi et que tu peux te servir des tes compétences dans d’autres domaines.
L’homme conscient: Voici une expérience que j’ai vécue pour l’illustrer. Elle a son importance pour la suite de ce que je veux t’expliquer.
Pendant des réunions pour mener des études de sûreté de fonctionnement de systèmes médicaux, j’ai suggéré à un ingénieur expérimenté d’utiliser certaines technologies très simple à mettre en oeuvre pour contrôler l’accès aux données critiques de son systèmes. Il y a potentiellement des dizaines de processus pouvant aller lire, voire modifier, des données complexes et critiques.
Et plusieurs ingénieurs intervenaient dans le développement, sans que les uns soient complétement conscient de ce que faisaient les autres. Je lui ai fait valoir que c’était risqué. Il m’a répondu que son système était tolérant aux pannes et donc qu’il ne risquait rien, car il tripplait toutes les données. Et si un processus ou un aléa venait à perturber ses données, il savait à la majorité parmi les trois données retrouver la bonne donnée.
Que penses-tu Glaucon de cette approche? As-tu confiance dans ce type de système?
Glaucon: ???!???!!! Je ne sais pas? Ben oui, probablement.
L’homme conscient: Et bien, dans les faits, quelques exemplaires de son système revenaient pour expertises suite à des comportements inattendu du système.
Maintenant, il faut t’accorcher, être très attentif, car je passe sur l’aspect théorique que personne n’arrive à appréhender spontanément.
Ce qui ce passe sur un tel système, c’est que la mesure prise pour gérer un aléa sert pour un mode de fonctionnement nominal. Et la conséquence de cela, c’est qu’il n’y a plus de fonction de sécurité disponible en cas d’aléa.
Comprends-tu le problème Glaucon?
Glaucon: Euh, je ne suis pas sûr, pourquoi dis-tu que la fonction de sécurité à disparue alors qu’il y a toujours la mesure de trippler les donnnées.
L’homme conscient: Elle est toujours là, mais elle sert en permanence pour que les modifications faites par un processus ne gènent pas un autre processus.
Pendant un fonctionnement sans défaillance, sans cas particulier, ce que j’appelle le fonctionnement nominal, ce que tu peux comprendre comme normal, eh bien il y a un moment où une des 3 données n’est pas en cohérence avec les autres. Et ce n’est pas grave la plupart du temps.
Mais si un aléa survient, par exemple un défaut intempestif sur la mémoire, alors une deuxième variable parmi 3 sensées être identiques, peut changer de valeur. Le système se retrouve avec 3 valeurs différentes:
une valeur modifiée par un processus tier. Disons, 6
une valeur modifiée par un aléa. Disons 261
une valeur non modifiée. Disons que la valeur initiale était 5.
Laquelle va-t-il choisir, ne sanchant pas lesquelles ont été modifiées? Autrement dit, aucune des données n’a d’étiquette qui dit qu’elle a été modifiée. Pour le système, elles sont toutes identiques et sont sensées être valables et identiques.
Glaucon: Ah, alors, le système a 2 chances sur 3 de se tromper si un défaut survient. C’est ça?
L’homme conscient: Oui, c’est tout à fait cela. Et sur ces systèmes critiques, ce n’est pas acceptable.
On considère aussi comme défaut une mauvaise manipulation de l’utilisateur qui pourrait demander des actions dangereuses pour le patient. Cela fait parti du cahier des charges de ne pas mettre en oeuvre les commandes dangereuses demandées par l’opérateur.
Ce qui se passe alors en général, quand l’appareil n’arrive pas à bloquer une mauvaise commande, on dit au praticien qu’il a fait une mauvaise manipulation, ce qui est vrai, mais le matériel était aussi et d’abord défaillant. C’est en fait la même attitude que le fabriquant de biens de grandes consommation qui reproche au client de ne pas avoir utilisé correctement le produit, alors que les disfonctionnement est un défaut de conception.
Il est acceptable que l’homme se trompe. Mais pas la machine sur un premier défaut pour des systèmes critiques. si c’est le cas, alors c’est un défaut de conception.
L’homme conscient: Donc, tu vois Glaucon, la compréhension est essentielle pour atteindre un système sûr. Mais ce que peut d’ingénieur, et qu’encore moins de scientifiques, et encore moins d’humains en général comprennent, c’est comment fonctionne un système fiable.
Il s’agit d’avoir un fonctionnement nominal opérant dans le cadre d’une conception architecturée sur une décomposition en fonctionnalités essentielles. Et quand une défaillance survient et perturbe le fonctionnement, il doit y avoir à disposition au moins une solution pour prendre le relais, éventuellement en mode dégradé. Cette fourniture de solution de secours est basée sur l’identification des fonctionnalités du système et de leurs défaillances.
Ceux qui ont bien compris les concepts sous-jascents à l’oeuvre dans le système sont à même de fournir les solutions de secours pertinentes.
Ceux qui se contentent d’une approche en boite noire, de se limiter aux stimuli en entrée et aux effets constatés, ne peuvent gérer ni prévoir l’inattendu. Les solutions de rechanges qu’ils proposent sont insuffisantes et dégradent d’autres fonctionnalités.
Ainsi pour faire un système fiable, il y a 2 conditions nécessaire:
savoir concevoir
comprendre le principe de conception d’un système fiable.
ça à l’air simple ce que je te raconte, non?
Glaucon: oui, en effet. Et cela me semble à la portée de tous les gens intelligents.
L’homme conscient: La personne qui se reposait sur le tripplement des données est une personne plutôt au dessus de la moyennes des ingénieurs avec qui j’ai travaillé. Probablement nettement au dessus. Il faut que tu te fasses à l’idée que si cela te semble si simple, c’est que je l’ai parfaitement compris, et c’est pour cela que je peux te l’expliquer facilement et que cela a l’air simple.
Mais, derrière cela, il y a beaucoup de travail, et d’expériences qui m’ont permis d’arriver à cette maîtrise.
Es-tu maintenant d’accord pour me voir comme un grand professionnel? un très bon ingénieur?
Glaucon: Tu marques un point. Mais quel est le lien avec le Covid?
L’homme conscient: Je veux attirer ton attention sur le fait que j’ai probablement un niveau de compréhension supérieur dans mon métier. Et il pourrait être intéressant de savoir ce que j’ai à dire sur le domaine biologique. De la même manière que des experts dans mon métier peuvent se tromper, il y en a qui peuvent se tromper dans n’importe qu’elle domaine, y compris dans le domaine de la santé. Il est intéressant de savoir ce que j’ai à dire sur le domaine de la biologie de l’immunité.
En fait, mon niveau élevé de compréhension dans mon métier m’a permis de faire l’expérience de la clarté de compréhension. Dans cet état, tous les concepts manipulés apparaissent clairement dans leur simplicité mais aussi dans leur subtilité. Toute mise en oeuvre devient évidente et rapide. Les points complexes (ou subtils) sont contenus, isolés et traités pour en limiter au maximum la diffusion. L’ensemble a l’air simple pour les autres, surtout les profanes. Les personnes expérimentées reconnaissent cette maitrise qu’ils n’ont pas nécessairement réussi à atteindre.
Mais une fois que tu as fait cette expérience dans un domaine, il est beaucoup plus facile de pénétrer un audre domaine. Car tu sais ce que tu n’as pas vraiment compris, du fait de ne pas être dans l’état de clarté, et tu te focalise dessus, jusqu’à lever ce point, puis tous les autres points faisant obstacle à la compréhension globale du tout.
C’est peut-être comme pour les grands entrepreneurs qui disent que le plus dur est de réussir à gagner son premier milllion. Ensuite, le refaire dans une nouvelle entreprise, c’est beaucoup plus facile.
Glaucon: Bref, tu es le meilleur, et il faut t’écouter sur tout.
L’homme conscient: "Savoir écouter, c’est posséder, outre le sien, le cerveau des autres" disait Léonard de Vinci. C’est peut-être parce que j’ai écouté beaucoup de personnes brillantes que j’ai appris et compris beaucoup. J’ai su saisir ce qui s’offrait à moi. D’autre part, si tu as lu mon article sur l’époque formidable que nous vivons actuellement, tu constateras que je m’incline devant le jeune Idriss Aberkane. Il a une capacité de compréhension bien supérieure à la mienne. Tout est si claire et si juste dans ces analyses, dans tellement de domaines différents. Ecoute-le si tu veux, je ne suis pas en concurrence avec lui. Mais, il te faudra peut-être passer beaucoup de temps avant d’identifier ton problème et ensuite de pouvoir le résoudre. Pourquoi ne pas profiter de ce que tu as, de ce que je t’offre? Est-ce courant de trouver quelqu’un qui réponde à tes questionnements personnels? Tu as intérêt de m’écouter simplement parce que je suis la personne suffisante et la plus accessible pour t’aider, te réveiller, te faire évoluer.
Tu peux constater par exemple que j’ai porté mon attention sur notre système économique et monétaire. J’étais dans l’incompréhension de l’action politique de nos représentants qui réussissent à nous faire un système qui produit toujours plus de dettes et toujours plus d’impôts. Plus ils essaient de régler le problème, plus ils l’agravent. Je t’invite à lire le codex aquarius ou tout est expliqué au chapitre 3. Les rouages du système sont très clairs pour moi et complétement injustes. Toutes les réformes que l’on nous imposent reposent sur de la tromperie pour le plus grand bénéfice d’une oligarchie. Tu as la possibilité de comprendre clairement ce dont beaucoup supposent.
Si tu as compris ce que je viens de t’expliquer concernant mon métier, alors tu comprendras les fondements immoraux de notre système économique et monétaire.
Mais avant de revenir au covid, il me semble d’abord nécessaire que tu fasses l’expérience, que je peux t’expliquer quelque chose de complexe, meme si ce n’est pas mon domaine. Ce que je vais t’expliquer par la suite est plus difficile à intégrer. Tu n’y arriveras que si tu fais l’effort de comprendre un sujet du Codex Aquarius, comme par exemple le système monétaire basé sur les prêts à intérêt. Il y a aussi, si tu préfères, la problématique de la guerre en Libye menée par la France, qui impacte dramatiquement notre qualité de vie en France, mais dont trop peux ont conscience.
Glaucon: C’est bon, je te crois, tu peux dérouler ton explication sur le Covid.
L’homme conscient: Il est plus raisonnable que tu fasses cela, car, pour pouvoir passer au covid, il faut que tu me reconnaisses comme une figure d’autorité dans le domaine de la compréhension en général, rien que ça. L’expérience que je t’enseigne quelque chose de significatif avant est nécessaire. Il ne faut plus que tu me fasse à peu près confiance. Tu as besoin de vivre le fait d’accéder à la compréhension grâce à moi. En prenant le temps de faire tes propres vérifications si nécessaire.
Grâce à cette étape, tu pourras m’écouter avec un autre état d’esprit. Tu ne seras plus dans la défiance, la négation, l’indifférence mais dans la recherche de la compréhension, la recherche du vrai.
Seul cet état d’esprit te permettra d’accéder à la connaissance suffisante qui te sauveras du chemin de perdition sur lequel tu te trouves.
Glaucon: Et concrêtement, je dois faire quoi?
L’homme conscient: Au minimum, va lire l’introduction du Codex Aquarius où se trouve le resumé des chapitres et choisis-en un où tu apprendras quelque chose de significatif.
Ensuite, je pourrais te partager ma compréhension sur les mécanismes biologiques et la situation générale relatifs au covid.
Glaucon: Je n’ai pas que ça à faire! Et puis d’abord, je suis en bonne santé, ça m’étonnerais que je risque quoi que ce soit. Je crois que je vais en rester là de notre conversation.
L’homme conscient: Etant donné ton état de consience que j’ai pris soin d’examiner tout à l’heure, la marche à franchir est trop haute pour toi actuellement pour comprendre la suite. Tu perds ton temps à vouloir savoir tout de suite. Et je predrais mon temps à vouloir t’expliquer tant que tu n’auras pas fait l’expérience de me reconnaitre comme figure d’autorité authentique.
Y a-t-il quelque chose de plus prioritaire que ta vie, qui est menacé actuellement?
L’ordre de grandeur de ton espérance de vie est d’un an. Mais tu n’as pas ce temps pour te rendre compte que tu es sur l’autoroute de la perdition. Il faut pendant le temps qui te reste que tu trouves et emprunte le chemin étroit vers la rédemption. Le plus tôt tu t’y mets, le plus raisonnable tu es. Je te propose un petit interlude musical pour nous séparer avec de bonnes ondes.
Glaucon: Voilà, j’ai lu le chapitre sur les taux d’intérêt, j’ai même compris les taux négatifs. ça m’intéresse d’avoir ta compréhension synthétique des choses. Je commence à être inquiet de ce que tu m’as dis, qu’il ne me reste que peu de temps à vivre.
L’homme conscient: Nous devons faire au mieux de nos capacités, et cela devrait bien se passer. Aide-toi et le ciel t’aidera. La compréhension est une aide très utile pour agir avec sagesse.
----Silence------
L’homme conscient: Commençons donc par une présentation des mécanismes cellulaires de l’immunité humaine communément admis par la communauté scientifique.
On appelle pathogène, un organisme étranger se trouvant en contact avec l’organisme. Ce peut être un virus, une bactérie ou un champignon.
On appelle antigène, un fragment d’un pathogène, qui le caractérise. Ce fragment est normalement extrait par une cellule dentritique qui va découper le pathogène, et conserver l’antigène pour le présenter à d’autres cellules de l’immunité.
On appelle anticorps, une protéine capable de neutraliser un pathogène spécifique. Un anticorps est produit pour répondre à un antigène. A chaque antigène correspond un anticorps.
Le coeur de la réaction immunitaire est pris en charge par des cellules de types lymphocytes.
Les lymphocytes T gèrent la neutralisation des cellules infectées par un pathogène spécifique, en général un virus.
Les lymphocytes B gèrent la neutralisation des pathogènes en circulation dans le corps, en particulier dans le sang, par la production d’anticorps.
Les lymphocytes NK neutralisent tous les types de pathogènes en circulation, dans la peau et les muqueuse.
Les cellules dentritiques servent de messagers pour aller chercher des lymphocytes B et T dans leurs organes de stockage.
La présence de cellules dentritiques est nécessaire pour que les lymphocytes NK entre en action contre les pathogènes.
Tous les lymphocytes sont issus d’une souche commune, le générateur lymphoïde, dans la moëlle osseuse et subissent des processus d’activations spécifiques à chaque types et sous-types.
Les lymphocytes T et les cellules dentritiques emettent des molécules chimiques, les cytokines pour activer à distances et déplacer les cellules du système immunitaire, dont celles citées précédemment, et aussi les macrophages chargés de nettoyer les cadavres de la bataille immunitaire.
L’homme conscient: D’un point de vue conceptuel, il y a:
l'immunité innée, principalement constituée des lymphocytes NK, qui réagit rapidement (dans l’heure) à tout type de pathogène, sans mémorisation de cette rencontre.
Et il y a l'immunité adaptative ou acquise, principalement constituée des lymphocytes T et B qui se spécialisent à un pathogène. Cette réaction est plus lente à s’activer, 2 à 3 semaines, et avec un effet mémoire qui permet de réagir plus rapidement (3 à 5 jours) à la seconde rencontre du pathogène.
Glaucon: Et comment les vaccins agissent?
L’homme conscient: Le principe du vaccin est d’injecter dans le corps un pathogène, désactivé ou faiblement actif, pour que l’immunité adaptative mémorise l’antigène pour qu’elle s’active plus vite à la prochaine rencontre du virus.
Le principe du vaccin ARN est de demander aux cellules de l’organisme, par des des messages ARN, de produire grâce à leur outil de reproduction de leur ADN, des antigènes spécifiques du pathogène pour que l’immunité adaptative mémorise cet antigène, pour réagir plus rapidement quand le pathogène se présentera pour la première fois.
--- Silence ---
Glaucon: Et voilà, on a fait le tour du sujet? C’est tout?
L’homme conscient: Le sujet est très vaste et il y a de quoi se perdre. Je ne te présente que le nécessaire pour la compréhension. Déjà, de cette connaissance succinte, nous pouvons faire quelques premières remarques:
on comprend que ce n’est qu’une accélération d’une réaction immunitaire, en l’ocurance, la plus lente. Il n’y a pas à espérer des miracles. Il est donc logique que les vaccins proposés ne fournissent aucune garantie, mais juste une diminution des formes graves. 70% de réussite est donc tout à fait compréhensible. Ce qui est incompréhensible, c’est que pour les vaccins traditionnels, on assure des immunités totales, des éradications, soit sous entendu, 100% de réussite.
Si les personnes ayant un système immunitaire faibles ne peuvent pas fournir une opposition immunitaire suffisante face à un virus, une réaction pus rapide ne sera toujours pas suffisante. Le vaccins est donc inutile pour ces personnes. Elles mourront si elles rencontre le virus. Or c’est ce que fait un vaccin. Donc un vaccin avec un virus actif est dangereux pour les personnes fragiles. Or c’est elles qui ont besoin le plus d’aide. Les autres, c’est une question de temps de réaction. Mais les personnes en bonnes santé passeront le cap.
pour les vaccins ARN, pourquoi ne pas introduire directement l’antigène, plutôt qu’impliquer le système de fabrication biologique du corps humain? ( principe de minimiser les interactions vu précédemment)
le vaccin ARN introduit un dispositif médical. Il convient de faire une analyse sécuritaire. Nous y reviendrons.
Maitnenant, il faut que je t’explique un aspect de mon art, l’art de la conception. Il s’agit de l’importance du respect de la finalité des fonctionnalités dans leur mise en oeuvre. Pour cela, je vais te parler d’une autre expérience professionnelle assez marquante sur cet aspect. J’ai été appelé un jour à travailler sur un projet en perdition. Pourtant, au départ, ce projet d’équipement médical pour une pathologie chronique avait de grandes ambitions. D’un point de vue physiologique, l’organisation portant ce projet avait réussi à mettre au point des algorithmes adaptatif au patient qui pouvaient le diagnostiquer, le traiter et s’adapter à l’évolution du patient au cours du temps. Et cette organisation était peut de temps avant leader sur le marcher de ce type d’équipement. L’organisation espérait ainsi frapper un grand coup pour prendre une position de leader incontesté. Elle comptait en vendre de grandes quantités. Ainsi, un des axes prioritaire était de diminuer le cout unitaire de production du produit. Des composants bon marché ont été selectionner et aussi il a été décider d’enlever ce qui n’était pas indispensable. Comme un bouton de marche/arrêt. En effet, il a été juger que si l’utilisateur voulait éteindre l’appareil, il n’avait qu’à le débrancher. L’appareil devait pouvoir faire des enregistrement de l’activité du patient, pour que le médecin qui le suit puisse voir toute l’évolution avec ses réactions en fonction des changements de stratégie de soin. L’appareil avec donc une mémoire persistante et étant donné les contrainte sur les cout, * elle a été dimensionner pour ne pas couvrir plus de 6 mois. A mon arrivée, cela faisait 4 ans que l’organisation essayait de passer la phase de présérie. Mais elle n’arrivait sur presqu’aucun appareil à fournir au medecin un historique complet de 6 mois de l’activité de son patient. Le fait d’utiliser l’alimentation comme interrupteur d’arrêt fait que la machine était régulièrement interrompue pendant une écriture dans la mémoire de masse. En fait, presque tous les jours. Et de temps à autre, une donnée critique était corrompue et le système ne savait pas retrouver précisément ou il en était. Etant perdu, il choisissait un endroit qui faisait perdre une partie des derniers jours ou semaines. Ils ont beaucoup travaillé pour identifier et gérer tous les cas particuliers d’érreur. Les concepteurs ne pouvait pas faire de sauvegarde, car il n’en avait pas la place. Ils sont peut-être à résoudre 99% des cas. Mais comme il y avait un cas par jour, cela donnait une espérance moyenne de 3 mois. Tout ça pour économiser un interrupteur. La cause profonde, est que, pour des raisons économiques, on a attribuer la responsabilité d’une fonctionnalité sur une autre. Ce n’est pas idiot dans l’absolu de faire cela, mais il est très difficile de prévoir tous les problèmes que cela va engendrer. Une alimentation électrique n’est pas une interface homme homme machine. C’est comme supprimer les freins sur une voiture sous prétexte qu’il y a un frein moteur. Avec une petite équipe nouvellement constituée, nous nous sommes attelés à la problèmatique et l’avons réglé avec des trésors d’ingéniosité et de savoir-faire. Et nous pouvions enregistrer 18 mois d’activité. Nous avions lancés des défis à toutes les équipes de recherche et développement pour mettre en défaut notre nouvelles manière de stocker les données. Les conditions les plus extrêmes n’ont pas réussi à nous mettre en défaut. Et puis, le temps est venu de passer la main aux équipes commerciales pour le déploiment à grande échelle. La direction générale venait de changer. Elle a été assez choquée de ce que les clients et partenaires avaient déjà du subir pendant aussi longtemps. L’organisation avait perdue presque toutes ses parts de marché. Le directeur a eu l’honnête de ne pas promettre zéro problème à l’avenir à ses parteniaires industriels et médicaux. Il a retiré l’organisation de ce marché, alors même qu’il avait le produit fiable qui traitait le mieux sur le marché. Et moi, je suis parti ailleurs, proposer mon savoir-faire à d’autres.
Glaucon: Quel idiot! Je comprends que tu n’as pas eu beaucoup de chance dans ta carrière.
L’homme conscient: Ce directeur est surement plus intelligent que toi et moi car lui, a le meilleur diplome d’ingénieur de France. De plus, ce n’est pas moi qui vais reprocher à quelqu’un d’être trop honnête, c’est tellement rare dans les affaires. Il a hérité d’une situation qui avait été pourrie des années avant ou des décisions commerciales et techniques ont été prises sans avoir les moyens humains de les assumer. Je n’ai pas la chance d’avoir la reconnaissance humaine, salariale, hierarchique, … mais le plus important n’est pas d’être à un poste de direction, le plus important est de savoir faire un produit, et savoir le rendre fiable, performant. C’est ici que réside la véritable valeur. Un jour ça finira par payer. Le fait de partir m’a ouvert d’autres portes, d’autres connaissances. Tout cette histoire pour te dire qu’il est hautement périlleux de prendre une fonction pour une autre.
Glaucon: Des incompétents, il y en a partout, mais il y aussi beaucoup de gens compétents, en particulier dans les grosses sociétés de technologie. Les laboratoire pharmacieutiques aussi. Quel est le lien avec l’immunité.
L’homme conscient: J’y viens, j’ai un dernier point à t’expliquer avant de faire le lien.
Le voici. En tant qu’ingénieur passionné, j’apprécie beaucoup de regarder le génie inventif de certains inventeurs. Comme Denis Papin, notemment pour ces machines à combustion, Nikola Tesla, entre pour le moteur à induction, Seymour Cray pour les architectures d’ordinateur hautes performances. Et le plus inspirant de tous Viktor Schauberger. Cette personne savait admirer, décoder et comprendre le génie inventif de la Nature. En pratique, la plupart des technologies qui ont perduré dans le temps sont des technologies inspirées de la Nature, car c’est de cette façon là qu’est résolu une problèmatique de la manière la plus efficace. Par exemple, les combinaison anti-g des pilotes de chasse ont atteint des performance 3 fois supérieures quand les ingénieurs se sont inspirés de la libellule, qui supporte sans gêne des accelations bien supérieures aux avions de chasse. Tout à l’heure je te parlais de l’Internet Protocol. C’est un des premier protocol conçu et on l’utilise encore, à une échelle planétaire. Et bien, les fourmies travaillent et se déplacent aussi selon un schéma similaire au protocol de l’internet ( IP-Internet Protocol). Il y a énormément à apprendre dans la Nature. C’est pour cela que les grands maîtres disent que le Livre de la Connaissance est le Livre de la Nature. Et ce livre ne se limite pas à la technique, mais aussi aux sciences humaines. Par exemple, dans chaque animal, il y a un trait de caractère caractéristique d’un comportement humain. Ce n’est pas par hasard que les fable de Lafontaine ou Esope sont si pertinentes.
Vois-tu, la technologie humaine est encore loin des standard de la Nature. Sais-tu que la sève des arbres montent par aspiration jusqu’à leur cîme. Certains font plus de 100m de haut. La technologie humaine ne peut pas dépasser 10m d’aspiration, ensuite, il y a la barrière du vide. Et surtout, il n’y a pas de déchets qui ne soient pas utilisés. Car les déchets des uns sont les matières premières des autres.
Glaucon: Oui, certaines personnes disent qu’on ne qu’espèrer au mieux égaler la Nature, qu’il est utopique de vouloir faire mieux.
L’homme conscient: Donc maintenant, retour à l’immunité. Si je devais concevoir un système immunitaire d’un organisme, je ferais en sorte d’avoir un fonctionnement simple qui privilégie l’efficacité. L’efficacité étant caractérisée par la léthalité sur les pathogènes, leur diversité et la rapidité d’action. Ensuite, je ferais un mécanisme de sécurité gérant les rares cas où le mécanisme récurrent a échoué. Il aura la responsabilité de s’attaquer aux pathogènes qui résistent aux mécanisme principal. Ce système serait moins rapide car il peut se permettre de laisser le mécanisme le plus efficace opérer. Mais ce délais de mis en route est mis à profit pour bien étudier le pathogène invasif pour ensuite concentrer tout son attention sur celui-ci. Qu’en penses-tu Glaucon?
Glaucon: oui, ça semble en accord avec tout ce que tu m’as expliqué avant.
L’homme conscient: Oui, eh ne trouves-tu pas que c’est assez proche du fonctionnement que la Nature a prévu pour nous? L’immunité innée étant le mécanisme de fonctionnement nominale avec les cellules NK qui détruit immédiatement tout pathogène quelqu’il soit. Et d’autre part, l’immunité adaptative avec les cellules T et B qui s’attaque à un pathogène spécifique que leur a présenté une cellule dentritique. Un sous type de cellule B et un sous type de cellule T concervant l’antigène du pathogène, pour être plus réactif la fois suivante. Tu ne trouves pas que ma manière de concevoir correspond bien à ce qu’a fait la Nature?
Glaucon: Tu sembles reléguer au second plan la réponse adaptative et mettre au premier les cellules NK: quels sont les éléments qui te font penser ça?
L’homme conscient: Ce qui motive ma vision est mon experience. L’art de la conception, l’art de la fiabilité veut cette hierarchie. Et la Nature fait ce qu’il y a de mieux.
Glaucon: ça remet en cause beaucoup d’acquis. Je crois deviner où tu veux en venir.
L’homme conscient: Je veux en venir au fait que nous avons à disposition un système immunitaire, pour le peu que nous pouvons appréhender de son fonctionnement, au moins aussi bien conçu que les toutes meilleures conceptions que l’humanité sait faire.
Glaucon: Oui, peut-être, ça voudrait dire qu’on a de la chance, c’est ça?
L’homme conscient: Oui, mais il faut poursuivre ton raisonnement. Cela veut dire qu’une personne saine n’a absolument pas besoin de l’aide extérieure de technologie humaine pour rester en bonne santé. Et même toute modification ne peut apporter au global qu’une dégradation sur la santé d’une personne saine.
Glaucon: Tu veux dire que les vaccins ne servent à rien?
L’homme conscient: Je veux dire que vacciner toute une population, comme on essaie de l’imposer actuellement est une abération.
De plus, si ce n’est pas utile voir négatif pour des personnes saines, il convient d’adopter la plus grande prudence concernant les personnes fragiles. Elles n’ont peut-être pas la capacité a résister aux impacts négatifs de ce procédé.
Glaucon: Non, ce n’est pas vrai, les vaccins c’est très utiles. Ça a prouvé son utilité par le passé.
L’homme conscient: Ce ne sont que des informations que l’on t’as apprises. Je viens te t’expliquer, par la compréhension d’un modèle biologique, pourquoi c’était néfaste. Es-tu capable de m’expliquer pourquoi les vaccins sont utiles?
Glaucon: Parce que les vaccins prolongent l’espérance de vie.
L’homme conscient: Je sais que beaucoup de médecins racontent cette histoire. Mais ça n’explique pas pourquoi le fait de prendre un vaccin va te rallonger ta vie? Il n’y a pas de vitalité dans ce qu’on injecte, bien au contraire. Je peux déjà t’expliquer que ce qu’on te raconte n’a pas de fondements historiques, ce qui semble être la base de ta croyance.
Ensuite je te détaillerai pourquoi le vaccin réduit ton espérance de vie. Es-tu intéressé?
Glaucon: Là je tombe de haut. Oui je suis curieux de comprendre ça.
L’homme conscient: Remontons dans l’Histoire. Revons au dernier roi de l’Ancien Régime, avant la révolution française, Louis XVI. Cet homme est monté sur le trône très jeune, à 20 ans. Une épidémie de variole sévissait. Et tu sais ce qu’a été sa première décision de roi?
Glaucon: Non?
L’homme conscient: Il a décidé de s’injecter la variole! Et on ne savait pas atténuer les virus à l’époque. Peux-tu croire à une telle chose? La pire maladie de l’humanité, nous apprend-on!
Glaucon: Alors là, je suis très surpris. Je ne croyais même pas que la vaccination existait à cette époque.
L’homme conscient: Le roi n’aurait pas pris une telle décision sans en avoir été grandement encouragée, probablement par quelque chose correspondant à un conseil scientifique ou médical. Ce jeune roi dès le départ était fort mal conseillé. Il serait même raisonnable de penser que ce conseil cherchait à le tuer. Mais le roi avait une bonne constitution et a encaissé sans trop de souffrances. S’injecter la variole!
C’est fou ce qu’on peut faire arriver à faire aux gens, même au roi. En fait, il y a des techniques pour arriver à de telles abérations. Elles sont décrites au chapitre 8 du Codex Aquarius. Tu les as peut-être remarquées. Ce qui est à noter, c’est qu’elles sont aussi grandement utilisées, en ce moment, pour que toute la population se vaccine. J’espère que cela t’interpelera. Il y a eu aussi en Angleterre des campagnes générales de vaccinations sur les enfants. Les résultats ont été tels qu’il a fallu arrêter. Les historiens de la vaccination préfèrent faire commencer l’histoire de la vaccination avec Pasteur, plus en adéquation avec les courbes d’espérance de vie. Ainsi la folie vaccinale, et c’est ce que c’était à l’époque, a commencé il y a déjà longtemps.
L’homme conscient: Cette stratégie médicale a probablement pris le relais de la saignée. Ce n’en est que la continuité. On déchire les tissus des chaires dans les 2 cas. La saignée nous retire notre élément vital, le sang, et la vaccination nous introduit le mal même. Dans les deux cas on espère soigner le mal par le mal. Pour cette raison philosophique, je suis déjà d’avis de penser qu’il est vain d’espérer de trouver une justification valable à la vaccination. Pourtant, au gré des découvertes, comme l’atténuation des virus ou la découverte des anticorps, on a expliqué que c’est sûr et au point, jusqu’à aujourd’hui.
Mais toutes ces justifications tombent devant la compréhension du fonctionnement biologique dont nous avons hérité. La justification biologique de la vaccination est issue de la découverte des globules blancs, au XIX siècle. Elle repose sur un modèle simpliste à un seul niveau, un type de cellule qu’on appelle aussi anticorps les anticorps. Elle suppose que tant que l’on a pas rencontré un pathogène, on est vulnérable. Et donc que pour être résistant, il faut être immunisé. Et on est immunisé, si et seulement si on a des anticorps spécifiques à ce pathogène dans le sang.
Ce modèle est toujours d’actualité pour la médecine occidentale, mais pourtant nie l’existence de la cellule NK et de tous les travaux dessus depuis les années 1960. De plus, il est très facile de comprendre que cette théorie est fausse… une fois que l’illusion est dévoilée. Veux-tu faire tomber le voile du mythe de la vaccination Glaucon?
Glaucon: Oui, je voudrais bien comprendre ça.
L’homme conscient: Eh bien, tu es d’accord que le covid, ou la grippe, et beaucoup de virus s’attrappent par contact sur la peau ou les muqueuses. Considère un virus ou une cohorte de virus désactivés, comme il y en a dans un vaccin. Si un sujet sain se l’étale sur la peau ou une muqueuse, il ne seras pas immunisé au sens médical du terme, à savoir que des analyses de sang ne détecteront pas ensuite d’anticorps ou de lymphocytes T ou B possédant l’antigène de ce virus. Pourtant le principe vaccinal simpliste devrait s’appliquer: on fait rencontrer dans un situation réelle le virus à un organisme, pour qu’il le mémorise. Mais non, dans ces conditions, cela ne fonctionne pas. Il est nécessaire d’avoir d’autres artifices pour fonctionner. Il est nécessaire d’avoir une piqûre qui projète le virus au coeur de l’organisme, pour les vaccins atténués. Et il est aussi nécessaire d’avoir un adjuvant hautement toxique, pour les vaccins à virus désactivé.
Qu’est ce ces deux choses viennent faire dans le modèle simpliste actuelle de la médicine?
Glaucon: Ils sont juste là pour que ça marche.
L’homme conscient: Tu vois, on rajoute un problème et ça marche. La situation n’est pas sous contrôle. Et dans le modèle simpliste, ils n’ont pas d’utilité ou de justification. Ce sont donc des artifices pour que le procédé puisse passer le tests d’immunisation des patients.
Donc on est dans une situation où un principe ne marche pas, mais en faisant des actions complémentaires brutales ou toxiques, cela se met à fonctionner. Dans mon métier où l’on pratique l’art de concevoir et de réparer. Quand on arrive dans ce genre de situation, cela est un cas bien identifié. Il s’appelle "tomber en marche" ou "Miracle, ça marche [alors que cela ne devrait pas]".
C’est un cas problèmatique et caractéristique de perte de contrôle de la situation, souvent le fruit de deux défauts simultanés se compensant, et auxquels il faut remédier absolument avant d’envoyer le système à des clients. Il est certain que dans de multiples situations des disfonctionnement vont se manifester.
Etant donnés les progrès qu’a fait la biologie depuis plus de 100 ans, il est maintenant nécessaire d’abandonner ce modèle simpliste qui conduit certainenant à de gros problèmes que nous allons voir.
Glaucon: Comment le modèle de l’immunité fiable naturellement explique la situation?
L’homme conscient: Quand on reçoit un virus désactivé ou atténué sur la peau, en fait il ne se multiplie pas ou peu, et les cellules NK situées à cet endroit peuvent tranquillement s’attaquer à eux, il ne feront que diminuer jusqu’à disparaître. Les virus sont neutralisés bien avant que l’immunité adaptative n’ait eu le temps de se mettre en route. Or la médécine juge qu’on est immunisé si on a les anti-corps correspondant aux pathogènes. Aucun n’aura eu le temps de se former avant l’erradication complète du pathogène.
Maitenant, si on force l’entrée dans l’organisme avec une piqûre, et uniquement cela, alors la médecine nous dit que cela ne marche pas. Pourquoi? Pour la même raison, que dans l’expérience sur la peau, l’expérience ne marchera pas. Car les cellules NK seront toujours en situation de réduire le nombre total de pathogènes introduits dans l’organisme. Car ceux-ci étant désactivé ou diminué, ils ne se reproduisent pas ou peu, en tout cas, moins vite que la diminution infligée par les cellules NK.
Il faut donc une attaque supplémentaire pour tout simplement désactiver les cellules NK. C’est le rôle des adjuvants, qui ne sont rien d’autres que des poisons hautement toxiques qui ont pour rôle de tuer toute notre immunité innée. Ainsi notre mécanisme de secours peut se mettre en action, du fait du défaut du mécanisme principal.
Pour un vaccin atténué, qui a besoin de moins ou pas d’adjuvant, les cellules NK auront tout de même une action, il est opportun de faire une seconde injection peu de temps après pour entretenir ou développer la réaction adaptavie qui risquerait de s’éteindre devant la victoire anoncée des cellule NK. Et on ne pourrait pas mesurer une mémorisation.
Enfin, si on répandaient sur la peau d’une personne saine le contenu d’un vaccin, la peau ferait office de barrière pour les adjuvants toxiques. Ils ne pourraient tuer aucune cellule NK circulant dans le sang.
L’illusion est donc que la théorie vaccinale ne marche tout simplement pas et ce qui force une mémorisation et que l’on appelle immunité sont engendrés par les poisons que l’on inocule avec par injection. Quelqu’un en parfaite santé détruit sur le champ tout pathogène qui se posera sur sa peau ou muqueuse et ne subira jamais d’attaques suffisamment importante pour être mémorisée. Cette personne jamais malade sera qualifier, en cas de test, de non immunisé par la médecine.
Pour te qualifier d’immunisé, la médecine a besoin de te faire beaucoup de mal: elle t’amène des pathogènes, elle te transperce pour éviter tes premières défenses et elle t’empoisonne pour tuer tes défenses principales. Ce qui est mesurée ensuite sont les cicatrices de ces actions. Et en France on fait ça 11 fois OBLIGATOIREMENT aux jeunes enfants. Tu commence à comprendre maintenant le problème?
Glaucon: ben tu m’étonnes beaucoup. On pourrait croire à t’entendre que c’est très dangereux. Alors qu’il y a plein de gens en bonnes santé qui se vaccinnent.
L’homme conscient: On t’injecte au coeur de ton organisme des poisons hautement toxiques, c’est un fait. Il y a certains collectifs de personnes qui essaient de les ressencer. Il te faudra mèner tes propres recherches pour savoir, fais-toi une oppinion au delà des campagnes marketing des vaccineurs.
Pour te donner une image, imagine une citadelle avec une double enceinte de protection. L’enceinte extérieure est protéger par des soldats professionnels d’élite, type commando, pour faire face à tout type de menace. La seconde muraille est gardé par des policiers qui font des contrôle d’intentités pour identifier et arrêter ou chasser de la citadelle les personnes ayant un casier judiciaire et qui s’étaient infiltrées discrétement au milieu des habitants. La stratégie vaccinale, est de faire exploser la première muraille aux endroits où se trouvent les casernes des commandos pour en tuer un maximimum et pour qu’un maximum de malfrats puissent rentrer pour que les policiers soient contraints de remplir leur listing de malfrats. Est-ce que l’abérration te semble plus claire maitenant?
Glaucon: Oui, ça semble très risqué comme procédé. Mais ça soigne. Il y a pleins de maladies qui ont disparu à cause de cela.
L’homme conscient: Tu n’as pas suffisamment compris tout ce que je t’ai expliqué avant et tu es toujours accroché aux histoires, ou plutôt aux mythes et légenges que l’on t’a racontés sur la vaccination.
Je reprends donc. Ce procédé, la vaccination par piqûre, en théorie, ne peux avoir d’effets positifs que dans des cas marginaux. Ce procédé enfreint de nombreux principes fondamentaux de fiabilité ou de sécurité. En premier lieu, celui du double mécanisme pour assurer la sécurité. La vaccination met en défaut notre mécanisme principal de défense et essaie de lui substituer le mécanisme de sécurité. Elle tente de passer sur une stratégie à mécanisme unique.
Mes succès professionnels sont basés sur ce double mécanisme et ceux qui ne le font pas sur les systèmes critiques sont déstinés un jour ou l’autre aux crashs et à la mort.
De plus, la vaccination donne un rôle au mécanisme de sécurité qui n’est pas le sien. Cela enfreint le principe de respect des finalités des fonctions. Le mécanisme de sécurité n’est pas fait pour avoir une grande polyvalence, mais pour cibler les maladies qui échappent au mécanisme principal, conçu, lui, pour la polyvalence.
Tu te souviens, c’est le problème de l’utilisaiton d’une fonctionnalité par une autre, comme dans le cas industriel d’infraction à l’art de la conception lorsque l’alimentation électrique a été utilisée pour remplacer une interface utilisateur. Ce n’est pas fiable, ce n’est pas efficace, ce n’est pas sûr.
Avant de passer à la partie concrète, est-ce que tu m’as compris sur la partie théorique?
Glaucon: pas complétement.
Glaucon: Pourquoi un mécanisme unique superfiable ne pourrait pas être suffisant?
L’homme conscient: Parce que le risque zéro n’existe pas. Personne ne maitrise l’ensemble des facteurs de l’univers qui pourraient provoquer une défaillance. Tu peux toujours prévoir des cas très particuliers, tu ne seras jamais exhaustif. La question qui doit toujours être posée est qu’est ce qui ce passe si la défaillance survient. Rien ne vaut un bon exemple pour que tu comprennes. Tu te rappelles il y a quelques mois, il y a eu 2 crashs successifs d’avion de ligne d’un même modèle assez récent.
Glaucon: oui, oui le xxx XXX
L’homme conscient: oui, celui-là. C’est important que tu te rendes compte que je parles d’un cas réel, que tu connais bien. Et Bien cette appareil a été conçu en ignorant la règle du double mécanisme pour garantir la sécurité.
Glaucon: Tu m’étonnes encore une fois. Je croyais que c’était parce que le constructeur avait validé à la va vite son avion.
L’homme conscient: Ce que tu avances a été en effet reconnu, mais il y a aussi et avant tout une autre cause. Leur manque de rigueur serait peut-être passé inaperçu s’il y avait eu un système de sécurité pour contrôler l’inclinaison de la trajéctoire et il n’y aurait pas eu ces crashes.
Glaucon: Mais c’est justement ce système qui a défailli. Là tu donnes un contre exemple pour ta théorie. Cela ne veut pas dire qu’elle est fausse, comme le dit le principe limitatif numéro 2 du Codex Aquarius. "Un seul contre-exemple suffit pour prouver qu’une théorie est fausse."
L’homme consicent: ça fait plaisir de voir que tu as lu et retenu un peu du Codex Aquarius.
Pour le reste, tu n’as pas encore bien compris. D’abord, le principe du double mécanisme pour la sécurité n’est pas infaillible. C’est sourtout le mécanisme unique qui est très perfectible. Mon propos est relatif. Il est beaucoup plus sûr d’avoir un double mécanisme pour assurer la sécurité que de tout miser sur un unique.
Pour exprimer cela sous forme de probabilité, suppose un système à double mécanisme dont chacun a une chance sur un million de tomber en panne. On pourrait dire qu’il tombe en panne une fois par million d’heure d’utilisation. Considère maintenant un système qui se repose sur un seul mécanisme, qui se veut super fiable et qui tombe en panne 1 fois pour un milliard d’heure de fonctionnement. Soit la plus haute qualité des normes Aeronautiques. Il coute beaucoup plus cher qu’un composant à un million d’heure de fiabilité, car il est mille fois plus fiable. Mais le mécanisme de secours se mettra en action qu’une fois par million d’heure. Et si il n’a besoin de fonctionner qu’une heure lors d’un défaut du mécanisme principal, alors , il tombera en panne après 1 million de panne du système principal. Soit un défaillance du système total toute les mille milliards d’heures. Et encore, il est facile d’améliorer ce score en remplaçant de temps en temps le système de sécurité quand il commence à avoir quelques centaires de millier d’heure. Donc on peut faire mille fois mieux avec avec des composants mille fois moins bon! Tu comprends l’idée? Tu comprends que même avec un contre exemple, tu ne pourrais pas me contredire sur ce point de fiabilité?
Glaucon: !!Ah, oui, c’est clair maintenant. On peut donc passer au point dur, l’explication de l’avion qui est sans mécanisme de sécurité pour le contrôle de l’inclinaison de sa trajectoire? Pourquoi dis-tu qu’il n’avait pas de mécanisme de sécurité?
L’homme conscient: Pour des raisons qu’il est intéressant de creuser, mais dont nous n’avons pas le temps de discuter aujourd’hui, l’avioneur a décidé de sacrifier l’équilibre de son avion best seller afin de pouvoir mettre la dernière génération de réacteur basse consommation de carburant. Certains aspects ont pu être compensés mais pas tous. En particulier la stabilité lorsque les réacteurs sont en charge. Dans cette situation, très fréquente, l’avion a tendance à se cabrer, à lever le nez, à monter.
Et c’est problèmatique dans les phase de montée car il est déjà incliné et risque donc de trop s’inscliner, de perdre sa portance, de décrocher et de se crasher.
En tant qu’ingénieur concepteur, je juge que c’est un choix malsain. Au même titre qu’une mauvaise décomposition fonctionnelle. Il va être nécessaire de rajouter de la technologie pour mettre en oeuvre une fonctionnalité qui n’en a normallement pas besoin. C’est donc un pari industriel très risqué.
Cependant, je n’ai pas en ma possession les éléments du niveau de la direction générale pour savoir s’il était ou non nécessaire de prendre ce risque. Mais comme il a été pris, il aurait fallu le gérer correctement.
Dans le cas de fonctionnement normal de l’avion, quand les réacteurs sont en charge, il est nécessaire de corriger la trajectoire vers le bas, pour que l’avion ne suive pas sa tendance à aller vers le haut. Donc cette surveillance, n’est qu’un automatisme, un asservissement de trajectoire. Elle fait partie du mode de fonctionnement normal.
Si celui-ci défaille, et c’est ce qui c’est produit, que ce passe-t-il?
Ce n’était pas prévu. Dans un des crash, l’avion a piqué, probablement car l’asservissement n’avait pas la bonne mesure d’angulation de l’inclinaison.
Dans le deuxième cas, l’avion piquait sans cesse, et cela depuis le vol précédent, alors les pilotes faisaient le nécessaire pour redresser l’appareil. Mais les commandes de vol ont laché, probablement usées par tous ces redressements successifs. Les commandes de vol n’étaient probablement pas conçues pour assurer la sécurisation d’un asservissement de trajectoire défaillant.
Comprends-tu qu’il n’y avait pas qu’un manque de rigueur dans la mise en oeuvre, qu’il y avait en amont un problème de conception sécuritaire?
Glaucon: Ah, d’accord, je comprends. Mais alors, maintenant que cet avion est à nouveau autorisé à voler, tout a été réglé?
L’homme conscient: Le manque de rigueur a été reconnu par toutes les parties, et a été certainement corrigé. Pour l’erreur de conception, je ne sais pas. Je n’ai pas encore étudié la question. Je suis plus préoccupé par le passe sanitaire qui m’empêchera de prendre ce type d’avion.
Glaucon: Mais moi, je vais me vacciner notemment pour voyager, est-ce que c’est raisonnable que je prenne cet avion?
L’homme conscient: Ce qui est sûr pour moi, c’est que cet avion fera moins de victimes dans toute sa carrière que ce que les vaccins covid ont déjà fait. Tu sais qu’on en dénombre déjà plus de 500 rien qu’en France sur les cinq premiers mois. Et dans ces gens morts, il y en avait qui étaient en parfaite santé, de tous âges. Le risque du vaccin covid est beaucoup, beauoup plus élevé que de prendre cet avion. Le risque du vaccin covid n’est pas raisonnable.
Maintenant, tu soulèves le point que la finalité pour toi du vaccin est de voyager.
Je ne savais pas qu’il y avait un moteur dans ce truc;-)
Dis-moi, tu n’as pas l’impression qu’il y a une confusion des finalités? Il me semblait que le vaccin n’était que pour rester en bonne santé. Et non pour voyager.
Tu te rappelles tous les problèmes qu’engendre la confusion des finalités dans l’organisation fonctionnelle d’un système? Et bien, là tu fais des confusions de finalité dans ton psychisme. Car derrière le passe sanitaire, il y a ta liberté de circuler. Les conséquences sont graves: on attaque des libertés fondamentales. Tu dois prouver que tu es sain et divulguer une partie de ton dossier médical. Tu ne peux circuler qu’à cette condition.
En ne te rendant pas compte du problème et en t’y soumettant, tu l’approuves. Tu approuves qu’on nous viole nos libertés. Et après tu vas trouver que certaines situations sont aberrantes et traiter les autres d’idiots. En particulier les hommes politiques. Mais en même temps tu leur obéis docilement et les encourages à te traiter comme un mouton, comme du bétail. Non, ils sont rusés ou avides. Mais toi, tu ne sais plus comment organiser les choses dans ta tête pour expliquer ton comportement irréfléchi. Ton psychisme est atteint et tu rejettes la faute sur les autres en disant qu’ils ne comprennent rien et sont ridicules.
Oui, Glaucon, il y a beaucoup de choses à remettre à leur place dans ta conscience. Et tu n’es pas le seul dans cette situation. Mais pour beaucoup, il est plus facile de ne surtout pas y réfléchir et d’aller travailler comme un âne pour payer ses impôts, charges sociales, assurances, … et pourvoir se payer quelques voyages pour voir du pays et oublier qu’ils ont de vraies questions à se poser. Ils vont travailler, mais ils rêvent d’être à la retraite ou de gagner beaucoup d’argent pour vivre comme un rentier. Car ils n’en peuvent plus, mais ils ne peuvent pas l’admettre car ils se sentiraient les derniers des idiots, pire que ceux dont ils se moquaient. Alors ils vont travailler et ils se plaignent de leur patron. Et toi, comme eux, il te faut voyager, même si tu dois y perdre ta santé et tes libertés. Quand tu as du temps à toi, il te faut absolument le consacrer à regarder la télévision ou consommer du divertissement qui te conforteront dans l’idée que tu vis dans la liberté, la démocratie et que toi, tu es plus intelligent et chanceux que les acteurs qu’on te montre. N’est-ce pas pour cela qu’il te sembles si pénible de lire le Codex Aquarius où beaucoup de questions sur toutes ces incohérences te sont posées? ----Silence--------
L’homme conscient: Avant de poursuivre, je voudrais cloturer le sujet de l’avion sur une note positive. Et réfléchir avec toi sur des solutions pertinentes pour régler le problème. A ton avis que faudrait-il faire?
Glaucon: Il faut ajouter un mécanisme de sécurité, puisqu’il n’y en a pas, et que c’est la cause racine des crashes. Mais je ne vois pas lequel. Et ce ne doit pas être simple sinon ils l’aurait mis dès le départ.
L’homme conscient: Bien, tu as compris l’importance d’avoir deux mécanismes distincts pour fonctionner en sécurité… ou presque. Il faut avoir un moyen de rechange, pour que l’avion puisse voler de manière sûr jusqu’à la prochaine base. Si un pilote est averti du risque et entrainé à la situation de voler avec cette tendance à se cabrer, il devrait pouvoir y arriver. Mais il est nécessaire que le système de régulation nominal puisse être désactiver facilement par le pilote. Je pense que la situation devrait arriver une ou deux fois dans la vie de chaque appareil produit.
Glaucon: C’est tout! mais on a rien rajouté.
L’homme conscient: On a utilisé ce qu’on a à dispostion sans complexifier l’appareil.
Il est tout à fait possible et probable que ce soient les mesures qu’a pris le constructeur pour obtenir l’autorisation de redécoller. L’erreur qu’il y avait eue était d’avoir dissimulé au pilote qu’il y avait eu une grosse modification dans cette génération d’appareil. Ce qui a empêché de pouvoir utiliser le pilote pour prendre le contrôle en cas de défaillance puis de s’en servir pour qu’il fasse lui même la régulation. Après, si on souhaite faire un peu mieux, on peut rajouter un mécanisme surveillant l’inclinaison demandée et l’inclinaison obtenue. S’il y a une divergence qui apparaît et persiste un peu, une alarme devrait être émise pour informer le pilote de désactiver la régulation et de gérer attentivement la trajectoire.
Est-ce clair maintenant pour toi qu’on peut facilement améliorer la sécurité avec un douvle mécanisme de sécurité et que cela peut être très simple à mettre en place?
Glaucon: Oui.
L’homme conscient: Donc, je te rappelle pourquoi je te racconte tout cela. C’est pour t’illustrer que la stratégie vaccinale est une impasse technique. Le pourquoi de cette impasse n’est pas encore bien assimilée par notre civilisation, y compris de grandes entreprises de technologies. Tu devrais te réveiller quant à la dangerosité de la vaccination. Comme nous avons un double mécanisme de sécurité dans notre immunité, veille à le préserver. La vaccination ne va pas t’aider à cela. Le comprends-tu maintenant?
Glaucon: Non, il y a encore des contradictions avec ce que je connais. Par exemple le fait que les defenses immunitaires, en particulier les cellules NK, sont très agressives et peuvent nous faire du mal, en attaquant certaines de nos propres cellules. Donc je n’ai pas d’objection à ce qu’un vaccin limite leur action.
L’homme conscient: Le fait que des cellules immunitaires s’attaquent à de cellules appartenant à leur propre organisme a en effet déjà été observé. Mais tu fais une généralisation prématurée. En effet, dans le cadre du renouvellement cellulaire, il est bon qu’un remplacement et nettoyage se fasse. Peux-être même que si ce mécanisme est ralenti, ton veillissement s’accélère. Il est difficile de mesurer tous les impactes engendrés par une intervention sur nos mécanismes internes.
Et pour répondre sur le fond de ta question, ce que tu décris, dans sa forme extrême est une maladie auto-immune. Elle se produit quand l’organisme se retourne contre lui-même. Cela est abérrant de considérer la prise en charge de maladies auto-immunes dans le cadre d’un traitement préventif spécifique d’une maladie sur toute une population saine en la vaccinant. La démarche saine est de comprendre pourquoi les cellules se retournent contre l’organisme pour quelques rares personnes et ne pas se limiter à neutraliser notre système immunitaire naturel pour tout le monde. En attendant, je ne vois pas de raison objective de considérer la dangerosité des cellules NK pour l’organisme. La biologie nous indique plutôt qu’il y a de nombreux mécanismes de reconnaissance entre cellules pour éviter cette auto destruction.
Glaucon: D’accord pour ce point. Tu semble d’accord pour dire qu’un vaccin va en effet accéler la réponse adaptative, probalbement de plusieurs jours. Mais pendant ce lapse de temps, le virus peut s’être développé par un facteur 1000. Donc le vaccin permets d’agir plus vite. Ce gain de temps correspond au temps de développer les symptôme et donc de tomber malade. Donc pour moi, cela reste utile de se vacciner.
L’homme consicent: Si ton objectif est de neutraliser au plus vite le pathogène, alors il faut que tu mises sur ton immunité naturelle et tes cellules NK. Or les vaccins les affaiblissent. Si tes cellules NK sont dominantes, le pathogène ne rentre pas dans ton organisme. Tu ne developpes aucun symptome et tu n’es pas contagieux. En te vaccinant tu choisis de ne pas privilégier cette solution. Il faut aussi que tu considères que ton mécanisme immunitaire adaptatif prends tout de même quelques jours pour faire face pleinement, même s’il a déjà rencontré le virus. Donc si ton immunité naturelle n’a pas agit, tu vas être contagieux et développer des débuts de symptômes . De plus tu n’as aucune garantie que le gain de temps obtenu par la mémorisation, lors de la première rencontre du virus, est suffisant. Il y a toujours un risque de développer des symptômes lourds et une forme grave de la maladie. Donc la vaccination ne va pas dans le sens de la meilleure protection. Tu ne peux pas tirer une conclusion générale sur l’utilité de la vaccination par cet argument.
La pertinence me semble dépendre de l’appréciation de chacun, de par la manière dont son immunité réagit et de par les risques que chacun souhaite prendre. Pour ma part, préserver le moyen le plus efficace vaut le risque de développer quelques symptômes passager et pour mon cas très rare.
Il serait peut-être opportunt pour toi d’arrêter de classifier en "tout bon" ou "tout mauvais". Cela te permettra de mieux apprécier ce qu’il y a de positif et ce qu’il y a de négatif dans une notion pour comprendre ce qu’il est valable ou applicable pour toi.
Glaucon: Bon, je comprends que mon intention était de ne prendre aucun risque, mais que cela n’est pas vraiment possible et qu’il faut probablement juger au cas par cas.
Il y a encore un cas qui me gêne. C’est que par exemple pour la rougeole, si tu prends une personne vaccinée et une autre pas, je pense que si on mets ces deux personnes en contact auprès de personnes contagieuses de la rougeole, qui est très contagieuse, alors la personne non vaccinée va développer les symptômes et l’autre non. Donc pour la rougeôle la vaccination est utile.
L’homme conscient : Regardons donc la rougeôle de plus prêt. Il faut savoir qu’elle était considérée comme bégnine par les médecins quand son vaccin n’existait pas. Maintenant, il est mis en avant le fait que c’est une maladie mortelle. Et donc que l’on doit tous se vacciner.
Il est en effet possible que des gens meurent en ayant la rougeolle, mais l’honnêteté voudrait que l’on informe des facteurs de comorbidités des patients qui ont succombé. L’être humain sain ne meurt pas de la rougeolle sans d’autres ennuis qui ont gravement endommagé le système immunitaire.
Ensuite, tu prends le cas de deux personnes, 1 vaccinée et 1 non vaccinée. C’est très réducteur de résumer tous les profils potentiels d’un être humain à une personne. A ce moment là, je vais choisir le profil qui m’arrange le plus. Je suis capable pour ta question d’identifier quelqu’un non vacciné qui ne développera pas les symptôme et quelqu’un qui mourra s’il reçoit l’injection vaccinale contre la roûgeole.
Pour essayer de répondre à ta question, on sa supposer qu’il y a deux profils principaux dans la population. Ceux qui sont résistants naturellement à la rougeole et ceux qui ne le sont pas.
Pour les résistants, vaccinés ou pas, ils ne la développeront pas, en négligeant les effets négatifs de la vaccination.
Pour le cas du profil qui développera les symptômes,
le non vacciné, par définition développera la maladie au contact du virus,
sous une forme bégnine avec une très grande probabilité.
Il mourra s’il est dans les critéres de comorbidité. (cas très rare)
Pour le vacciné,
dans 70% des cas il ne développera pas la maladie (estimation par rapport aux données fournies pour la grippe et du covid)
dans 30% des cas il développera les symptômes de la maladie.
il mourra dans dès la vaccination s’il est dans les critères de comorbidité
Donc pour lutter efficacement contre la rougeole, le bon objectif est de mettre tout le monde dans la catégorie de ne pas développer la maladie. La réalité est que le marketing a investi pour expliquer que la rougeole est mortelle et qu’il faut vacciner en masse. Le marketing ne veut pas arriver à la solution que personne ne développe la maladie, sinon, il demande la fin de son business et donc sa propre fin. Mais dans son modèle les gens en danger ne sont pas du tout traités, car comme ils ont des facteurs de comorbidités, on les vaccinent pas et quand ils meurent, on les compte dans les non vaccinés et ont dit que la maladie est mortelle. Et les médecins, face aux chocs de ces morts, répètent les discours commerciaux des vendeurs de vaccins au lieu de chercher pourquoi des gens meurent d’une maladie bégnine.
Ensuite, si on prend du recul, sur par exemple, l’ensemble des pathologies qu’ont subies les gens vaccinés de ceux non vaccinés sur une durée déterminée, alors je prédis que les vaccinés auront développés plus de maladies que les non vaccinés, comme par exemple la grippe saisonnière. Mais qui financerait de telle études?
En effet, les études sur les vaccins ont un biais majeur. Elles évaluent leur éfficacité dans les conditions les plus propices au mécanisme biologique utilisé. En effet, les vaccins utilise l’immunité adaptative qui a pour fonction de s’attaquer à une maladie spécifique. Et les études ne portent jamais plus que sur une maladie.
Si on mènait des études sur notre capacité à résister à des maladies inconnus, non rencontrées, on favoriserait le mécanisme d’immunité naturelle et plus les personnes seraient vaccinées moins elles seraient résistante.
Donc pour la rougeole, tu ne peux pas prédire pour un individu quelconque quels vont être les effets positifs et quels vont être les effets négatifs de se vacciner ou pas. Pour un individu sain, ne pas se vacciner entraînera au pire une maladie bégnine. Pour un individu fragile, la vaccination même peut le tuer. Mais qui peut savoir qui est sain de qui ne l’est pas? Là est la principale problématique que devrait étudier la médicine. Notre médicine en France est centré sur la maladie et non la santé. Ce que je crois, c’est que plus tu te vaccines, plus tu as de chances de sortir de la catégorie des gens sains.
As-tu d’autres espoirs quant aux effets miracles de la vaccination?
Glaucon: Non, maintenant je suis à sec.
L’homme conscient: Alors je veux te mettre en garde contre les méthodes pour justifier des actes malsains. Car en effet, la vaccination se justifie principalement par le fait autoproclamé que cela fonctionne donc il faut le faire.
Ce type de raisonnement a été employé par les conquistador lors de la découverte du nouveau monde par l’occident. Le comportement des conquistadors était très malsain, avec notemment le viol, le meutre et la mise en escalave et le vol. Mais ces conquistators n’ont pas fait qu’amener des pratiques immorales, ils ont aussi amenés des maladies inconnues pour les autochtones qui ont été alors décimées du fait de ces maladies. Ainsi des personnes profondément immorales et dominatrices survivaient alors que les victimes mouraient en nombre. Glaucon, doit-on en conclure que la survie passe par l’immoralité et la domination?
Glaucon: Non, cela n’a rien à voir.
L’homme conscient: Et bien pourtant, il y a encore dans des régions d’Amérique latine où il est tout à fait normal que les femmes se fassent violer. Et cette "coutume" date des conquistadors. Tu comprends le problème d’associer des événements sans comprendre leur liens?
Glaucon: Oui, sinon, on nous fait faire n’importe quoi.
L’homme conscient: La justification de la vaccination par l’augmentation de l’espérance de vie repose sur le même artifice de persuasion. Il est nécessaire de comprendre, ou au moins répecter la moralité.
Et du sais ce que je trouve de plus dramatique dans cette histoire?
Glaucon: Non, je ne la connaissais pas.
L’homme conscient: Eh bien, c’est que lorsqu’une femme se rebelle contre ces pratiques ignobles, les autres femmes victimes lui disent d’accepter comme elles le font. Losque l’une a le courage de rappeler le bon sens, ce sont les autres victimes qui la dissuadent. Ainsi ces traumatismes continuent pendant des siècles.
Il en est de même avec le passe sanitaire. Beaucoup de gens qui se vaccinent "pour voyager", pour retrouver la liberté qu’on leur confisque sans raison valable, acceptent de de soumettre à la vaccination. Et ils estiment que les gens comme moi, qui ne veulent pas se vacciner doivent faire comme eux, accepter de se soumettre. Et c’est un peu la même chose pour ceux qui ne veulent pas se donner la peine de signer la pétition contre le passe sanitaire.
---Silence---
L’homme conscient: Donc si tu as compris cette partie théorique, nous allons passer à la pratique, aux faits concrets.
Glaucon: Je suis maintenant d’accord sur la théorie. Mais sur la pratique, tu vas avoir du mal à me convaincre, parce que les chiffres parlent d’eux-mêmes!
L’homme conscient: Tu n’as donc pas lu ou oublié le principe limitatif numéro 5: L’interprétation statistique peut dire une chose et son contraire, avec les mêmes chiffres. Voyons cela.
Les vaccins covid de technologie tradictionnelle, c’est à dire par injection d’un virus désactivé, sont vendus pour une efficacité de 70%. Qu’est ce que cela peut bien vouloir dire? A nous de le deviner. Comme ça, on nous laisse imaginer quelque chose qui est bien plus favorable à la réalité des faits. Et si on vient se plaindre que les chiffres sont faux, alors l’industriel donnent les conditions très limitantes et restrictives sur lesquelles s’applique le chiffre annoncé.
Le premier point que je veux te faire remarquer, c’est que les vaccins ne sont pas données aux personnes les plus fragiles, et heureusement, parce que ça les tueraient. Et les statistiques ne seraient pas flatteuses. Mais il est alors très facile de compter ces personnes dans les statistiques des morts non vaccinés. C’est le principe d’égarement numéro 12 du Codex Aquarius: truquer les données d’entrée. Il est aussi possible que, par principe de précaution, on écarte beacoup de personnes dont on peut prédire qu’elles développeront la maladie, même après avoir été vaccinées, sous prétexte que leur santé est trop fragile. Et ceux qui font l’étude sont ceux qui vendent le vaccin.
Donc sur des personnes plutôt en bonne santé, on leur injecte un vaccin, on les soumets au virus ou peut-être simplement à des conditions normales, et on voit au bout d’un certain temps combien ont été infectés. Ainsi, dans ces condition 70% sont protégés. Cela signifie que 30% sont infectés. Donc si on vaccine toute la population française, plus de 21 Millions de personnes seront malades tout de même.
Quelle efficacité! Et cela en se basant sur les chiffres optimistes du laboratoire.
Passons sur la grippe, qui a beaucoup de similitude avec ce covid, mais dont on a un peu plus de recul et de chiffres. Comme pour le covid, les vaccins contre la grippe sont vendus avec une efficacité à 30% d’échec.
Combien de personnes se vaccinent contre la grippe en France chaque année? à peut près 10 millions.
Combien y a t-il de personne malade de la grippe? 4 à 10 millions.
Prenons le cas le plus favorable à la vaccination.
30% des 10 millions de vaccinés vont tomber malades, soit 3 millions.
57 millions ne vont pas se vaccinés. Et parmis ceux-ci, dans les pires années, 7 millions vont tombés malade. Soit un peu plus de 12% d’échec. Ce qui fait presque 88% de succès pour la protection naturelle.
Si on prends les petites grippes, ça fait plus de 98% de réussite pour la protection naturelle.
Tu vois, Glaucon, on fait dire ce qu’on veut aux chiffres. Mais moi, le modèle théorique que j’ai est cohérent avec cette hierarchie d’éfficacité.
Glaucon: Ah, mince, tu marques un point. Mais je ne suis pas dupe, tu présentes les choses comme ça t’arrange.
l'L’homme conscient: Oui, et c’est que je voulais te montrer. Ne t’arrêtes pas aux chiffres que les organismes de santé te jettent à figure pour te soumettre à leur solution.
Mais tu as remarqué que je t’ai donné de nombreuses explications morales, biologiques, techniques, de bon sens, avant de te présenter les chiffres comme ça m’arrangeait.
Vois aussi que je ne suis pas un professionnel du domaine et je ne peux pas constituer par moi-même des chiffres significatifs qui illustrerait mes propos. J’espère que certains professionels en prendront inspiration. Mais qui financerait ce type d’étude? Qui aurait intérêt à dépenser de l’argent pour nous dire de garder notre argent pour nous?
Aujourd’hui, on considère recevable des données, que si de grandes études ont été menées selon des protocoles très coûteux. Les méthodes les plus simples et les plus naturelles ne peuvent pas se faire connaître dans de telles conditions. Et le système de santé qualifie de charlatanisme les traitement qui ne sont pas prouvés au moyens de ces coûteuses études.
Aux vues des chiffres analysés de la grippe, il est clair pour moi où se trouve le charlatanisme.
Glaucon:Oui, tu as bien instité sur les explications théorique et je comprends maintenant qu’il est très facile de discréditer les méthodes naturelles.
L’homme conscient: Bien, passons aux vaccins ARN. Paraît-il, il a 95% de réussite!
La première hypothèse, pour expliquer ce score, est qu’il est neutre. Ce serait du serum physiologique. Et on arrive à peu près au même résultat que pour la grippe sans vaccin avec des chiffres optimisés. Je n’ai pas de matériel pour vérifier par moi-même ce qu’il y a réellement dans ce vaccin. Cependant, certains médecins semble l’avoir fait et affirment qu’il y a bien des choses dedans. Je te dirai peut-être un peu plus tard ce qu’ils ont trouvé.
Etudions maintenant comment nous pourrions obtenir ce résultat en fonction du modèle de l’éfficacité naturelle à deux niveaux.
La vaccination, y compris ARN, mise sur le système de secours, qui est plus lent, pour être très réactif. Un moyen de faire ça est de suractiver le mécanisme. Il faut qu’il y ait beaucoup, voire le maximum de cellules mémoires des lymphocytes B et T qui aient mémorisé l’antigène du covid. Ainsi, il y aura plus de chance qu’il y en ait en circulation dans le sang, et pas uniquement dans les zones de stockage ou réside habituellement majoritairement les lymphocytes mémoires.
Ainsi, dès que le virus du covid affecte cet organisme vacciné, il rencontrera rapidement des cellules mémoires qui lanceront la réplication des lymphocytes T cytotoxiques et des lymphocytes B producteurs d’anticorps. Ce qui augmentera la force de la réponse immunitaire, et donc éventuellement, donnerait des très bons scores. Que penses-tu de cette hypothèse?
Glaucon: Bien, oui ça se tient, mais cette stratégie de suractiver le système immunitaire pourrait être aussi fait avec un vaccin traditionnel.
L’homme conscient: En effet, mais l’avantage que l’on peut imaginer de la technologie ARN est que la diffusion d’antigène est progressive, au fur et à mesure de la fabrication des antigènes par les cellules humaines. Donc on aurait un moyen alternatif à l’injection massive d’un coup de pathogènes. Recevoir une grosse quantité de pathogènes doit entraîner de gros désagréments, que je ne qu’imaginer très nombreux, mais je ne suis pas spécialiste, dont je ne vais pas aller plus dans les détails.
Glaucon: Et pour le covid, a-t-on des retours, cela commence à faire beaucoup de vacciner.
L’homme conscient: Et bien à chaque fois qu’une population se fait massivement vaccinée, des variants apparaissent. Et les personnes vaccinées n’ont pas de protection supplémentaires par rapport aux non vaccinées.
De plus, d’après les données du professeur Raoult à Marseille, qui reçoit beaucoup de formes graves de sa région, il n’y a pas pour l’instant de distinction significatives entre les patients vaccinés et non vaccinés. C’est à dire que ses patients tombent toujours autant malade du covid ou de ses variants qu’ils soient vaccinés ou pas. Donc j’interprête cela comme un bilan bénéfice-risque nul. Et si on intégre les morts et les blessés du fait même de la vaccination, le bilan est négatif. En conjecturant un peu plus, on peu déduire qu’une protection légèrement améliorée sur le covid quand on est vacciné et une exposition plus grande face aux variants, qui en moyenne, équilibre le nombre de malades. Ce qui serait interressant de savoir est la proportion de chaque population de malades, afin d’avoir le détail du bilan bénéfice-risque, Il se pourrait que le covid soit très majoritaire par rapport aux vairants. Dans cette hypothèse, cela signifierait que quelques malades des variants vaccinés du covid amènent autant de pertes qu’une grande quantité de personnes atteintes du covid et non vaccinés.
L’homme conscient: Je ne sais pas si tu es conscient, mais ces vaccins sont expérimentaux. Aucun n’a encore terminer sa procédure de validation. Donc on ne sait pas ce que ça donne à grande échelle sur le moyen et long terme. On peut faire tout de même la déduction, à notre niveau de connaissance, que les surractivation du système immunitaire sont néfastes avec du recul Et c’est pour cela que ce n’est pas fait sur les vaccins traditionnels. Mais, tu sais que pour appréhender un problématique de sécurité, il convient de se poser la question: que ce passe-t-il si la quantité d’antigènes produite avec temps devient, au final, aussi nocive que si elle avait été injecté d’un seul coup?
Tu sais, c’est le genre de question qu’il est nécessaire de se poser, juste pour prévoir, et éviter les catastrophes.
Tu te rappelles comme c’est simple après coup, de comprendre une catastrophe aérienne. Ben, là, avant que tu te vaccines, il serait bon de savoir ce qui va se passer si le dispositif que tu vas t’injecter produit une quantité d’antigène insupportable pour ton organisme.
Grâce aux 95% d’éfficacité au lieu de 70%, tu vas peut-être éviter une perte d’appétit et une fièvre de 2 semaines, mais comment les laboratoires qui nous vendent leur nouvelle technologie non validée, vont gérer les personnes qui auront dans tout leur organisme trop d’antigènes?
Tu devrais te renseigner au près des gens qui vont te vacciner avant de signer la décharge qu’ils te présenteront. ---Silence--- Mais, ce n’est qu’une possibilité, peut-être que le risque est faible et il y a des prises en charge en cas de problème. Je ne le sais pas, mais, c’est toi qui veut te vacciner, et qui devrait le vérifier pour ne pas commettre un acte inconscient.
Glaucon: c’est vrai qu’il faudrait que je tire cela au clair. Mais je ne sais pas si mon médecin ou quelqu’un pourra me répondre, c’est nouveau.
L’homme conscient: C’est vrai je ne sais pas qui pourrait répondre, on est dans le cadre d’une technologie expérimentale, mais qui alors pourrait savoir quoi faire si de problème se présente?
Comment diable peuvent-ils faire cela à une échelle sans précédent, alors qu’ils ne savent pas ce qui pourrait advenir?
Comment peuvent-ils mettre en place un pass sanitaire, pour forcer les gens à se vacciner dans de telles conditions?
Glaucon: Oui, c’est étrange d’à la fois prendre de grands risques et de forcer les gens.
L’homme conscient: Je suis tout de même extrêmement surpris que l’on vaccine des personnes ayant déjà contracté le covid. La personne a donc déjà dans sa mémoire immunitiaire le virus covid. Une nouvelle injection ne peut être justifié par le fait d’accéler la réaction à la prochaine rencontre du virus. La seule chose que cela va amener c’est une surractivation, une sorte de dopage. C’est bien pour les dealers de produits, mais pas pour les consommateurs.
L’homme conscient: Je serai bien curieux de savoir pourquoi, pour ce vaccin ARN, il est demandé d’injecter au moins 2 doses, comme pour un vaccin à virus atténué. Comme nous l’avons vu précédemment, il est compréhensible que pour mémoriser dans l’immunité adaptative, le virus attinué doivent être réinjecté. Mais cette logique ne tient pas avec les vaccins ARN. Les injections supplémentaires ne peuvent que suractiver le système immunitaire contre le covid. Mais, cela n’a pas que des avantages à faire cela.
Glaucon: Mais quel est le problème à suractiver notre immunité?
L’homme conscient: aborder un autre effet de cette stratégie haute performance sur le mécanisme plus lent à mémoire.
Le problème est que si tu privilégies le mécanisme secondaire spécifique, et pour un pathogène particulier, tu n’as plus de défense face à tous les autres pathogènes. En effet, le mécanisme polyvalent est abîmé par les adjuvants, mais aussi du fait que les cellules dentritiques sont occupées à présenter les antigènes aux lymphocytes T et B. Or il semblerait que les cellules NK aient besoin de la présence de cellules dentritiques auprès d’elles pour s’activer et fonctionner. Donc, il y a un risque d’abscence de cellule polyvalente face aux pathogènes. Et pour le mécanisme secondaire à mémoire, il est saturé par les antigènes du covid. La pression de la stimulation fait que tout nouveau lymphocyte produit s’active pour faire face au covid. Les autres seront masqués et pourraient même disparaître pour répondre aux activiations du covid.
Par exemple, chez certaines personnes qui ont le cytomégalovirus et qui n’arrivent pas à s’en débarasser, le système immunitaire adaptatif s’oritente de plus en plus vers ce virus persistant. Il peut alors occuper plus de 50% des lymphocytes mémoire.
Ainsi, en te vaccinant à l’ARN, il existe le risque en fait que tu détruises tout ton système immunitaire et que tu ne sois plus en mesure de fournir une réponse immunitaire face à un pathogène, à l’éxception du covid. Et tu sais, il y en a partout et de toutes sortes des pathogènes, même dans tes intestins. Par le vaccin ARN, j’identifie le risque que tu acquiert progressivement un syndrome d’immunodéficience.
L’homme conscient: Glaucon, est-ce que tu identifies bien le risque dont je te parle?
Glaucon: On serait très fragile, c’est ça?
L’homme conscient: Oui: mais je ne sais pas si tu en mesure les conséquences. Je t’identifie un peu différemment le risque: Sindrome d’Immuno Déficience Acquise. SIDA.
Glaucon: Glaucom: Merde! Tu es sérieux? L’homme conscient: Oui.
Glaucon: Mais le SIDA, c’est un virus qui le donne. Tu dois faire erreur.
L’homme conscient: Un SIDA est un syndrome de déficience avérée de l’immunité. Et tu as de fort risques d’être dans ce cas là si tu prends un vaccin qui te promets 95% de protection. je ne te parle pas de la maladie identifiée par des tests sur des traces d’un hypothétique virus. Je te parle d’absence de défense immunitaire. Tu auras des défenses dirigées sur le covid, mais tu n’auras plus rien pour les autres pathogènes. C’est très dur à dire, mais il te faut espérer que ces laboratoires soient des menteurs et qu’ils n’ont pas ce taux de protection.
Glaucon: C’est un peu léger comme théorie, le SIDA, c’est une maladie sexuellement transmissible, tout le monde le sait. Qu’est ce qui te conforte dans ton hypothèse?
L’homme conscient: J’ai remarqué aussi qu’à l’arrivée dramatique du covid en Europe, en Italie, la région de Lombardie avait fait une double campagne de masse pour deux vaccins différents dont l’un était la grippe, pour les personnes agées, Comme par hasard, c’est là qu’il y a eu le plus de morts, parmi ces vaccinés. Cela confirme bien que la vaccination diminue l’immunité.
Il y a aussi les premiers cas de SIDA à New York au début des années 1980, il y avait de nombreux toxicomans, qui avaient bénéficié d’une campagne de vaccination contre une hépatite.
Tu vois, le lien entre la vaccination et un SIDA est à considéré très sérieusement.
Les personnes dépendantes aux drogues dures, par injection, sont aussi une catégorie surreprésentée parmi les sidaïques. La toxicomanie par injection est bien plus représenté que les rapports sexuels non protégés. Je pense que c’est du au fait qu’ils se font régulièrement et souvent des injections dans des conditions d’hygiène doûteuses, ce qui sursollicite le système immunitaire, qui finit par orienter toutes ses défenses contre les pathogènes introduits lors de chaque injection.
Les travailleuses du sexe, qui ne se protègent pas n’ont pas de surreprésentation parmi les malades du SIDA, à condition qu’elles ne se droguent pas. Or ce métier de misère pousse ses travailleuses dans des réfuges artificlels que sont les drogues dures. Il y a aussi la dépendance provoquée et entretenue par le dealer pour perpétuer cette misère. Ça fait beaucoup de ressemblence avec les dealer de médicaments. Mais la cause est l’injection de pathogènes en grand nombre qui submergent et saturent le système immunitaire. Si un virus particulier peut prospèrer dans ces conditions ce n’est qu’une conséquence et pas la cause.
Glaucon: Tu me casses le moral, là. En fait, mon rendez-vous pour la vaccination a eu lieu depuis notre derniere rencontre, pendant que tu voulais que je lise un chapitre du Codex Aquarius. J’espère que tu vas te rattraper, car là, tu m’as cassé le moral.
L’homme conscient: Je vais faire mon maximum. Mais détendons nous avec un peu de musique. ça va te faire du bien.
L’homme conscient: Je vais accéler pour finir la liste des risques que j’identifie, comme il est nécessaire de faire dans la conception d’un système sécurisé.
L’homme conscient: D’ailleurs, les vaccins ARN sont des dispositifs médicaux, car ils introduisent dans le corps une nano particule de synthèse pour demander à l’organisme de produire une protéine étrangère.
Et là, on arrive à un problème majeur. En prenant le contrôle de l’organisme pour la fabrication de protéines antigènes, notre système organique est inclu dans le dispositif médical qui procéde au traitement. Le problème majeur est que pour que l’analyse de sécurité de ce dispositif puisse être complétement menée, il faut pouvoir lister toutes les fonctions et mécanismes impactés dans ce dispositif.
Est-ce que tu crois que la science aujourd’hui a identifié tous les fonctions impactées dans l’organisme humain en rapport avec la cellule?
Il faudrait ensuite étudier toutes les défaillances possible et voir le lien et les effets avec l’action du vaccin.
Ce travail est en dehors de l’entendement humain. Il n’a certainement pas été fait par les laboratoires qui vendent ce type de vaccin. Ils n’ont donc pas menée d’analyse de risques compléte et n’ont aucunement averti les populations de cela.
L’homme conscient: Il y a un autre risque que plusieurs biologistes ou immunologistes ont identifié, et c’est peut-être le plus probable. C’est le risque qu’une trop grande quantité d’antigènes ne soit produite et que les nombreux antigènes active beaucoup de cellules immunitaires qu’ils rencontrent. Ces cellules de l’immunité émettent alors des cytokynes, des messages chimiques qui réveillent d’autres cellules de l’immunité pour lancer des processus de défense.
Le risque que ces scientifiques remontent est qu’il y ait un embrassement général du système immunitaire qui mène à des réactions allergiques, auto-immunes et de fortes fièvres et la mort.
Pour ma part, je comprends très clairement qu’une cellule qui produit contre son programme naturel des protéines étrangères ressemble à s’y méprendre à un virus. Il existe de monbreux mécanismes dans l’immunité qui permettent de tuer ce type de cellules, comme l’apoptose, l’émission d’interferon. C’est bien une réaction auto-immune à laquelle il faut s’attendre.
L’homme conscient: Il est à considérer certaines maladies chroniques qui sont liés à une hypersensibilité du système immunitaire, comme l’asthme ou l’hypersensibilité allergique. Comment vont-ils réagir à une suractivation de leur système immunitaire par le vaccin ARN?
D’autre part, est-ce que ces maladies n’auraient-elles pas une origine en liaison avec la vaccination.
Qui seraient capabable de financer de telles études?
Qui aurait intérêt à financer de telles études?
Glaucon: Il faudrait que ces malades se regroupent en collectifs ou associations. Pour ensuite convaincre les pouvoir publics de financer des études.
l’Homme conscient : Les malades ne veulent pas ou ne peuvent pas en assumer le prix. Donc il faudrait encore une fois se reposer sur l’État. Mais avec quel impôts supplémentaires tu proposes de le financer, puisque c’est l’état qui doit payer et que les caisses sont déjà vides? En revanche, les vendeurs de vaccins peuvent dépenser beaucoup pour préserver leur business. Ils peuvent organiser des campagnes publiques pour dénoncer le gaspillage dans les dépenses de l’état pour ce genre d’études. Ce sera d’ailleurs très efficace, car c’est vrai.
Il serait en effet beaucoup plus raisonnable que l’État n’impose pas la vaccination à tous les enfants. Ça ne coûte rien. Avec le temps on pourrait voir que les enfants non vaccinés sont en moyenne en meilleure santé. Ce que certains témoignent déjà. Mais comme il n’y a pas d’études pour le prouver, et qu’il faut être dans l’illégalité pour ne pas vacciner des enfants, il est impossible de prouver la toxicité des vaccins par rapport à ces pathologies.
L’homme conscient: De plus, les gouvernements et les autorités sanitaires ont laissé faire et essaient deplus de l’imposer à tout le monde.
Mon avis est que c’est illégal de mettre un tel dispositif sur le marché. Si les circonstances execptionnelles l’imposaient, cela nécessitait un débat où les enjeux auraient été évalués dans leur entière gravité, pour que chacun puisse prendre une décision éclairée.
Mais ce que nous avons à la place, c’est le passe sanitaire, qui est une mesure contraignante pour que la population se vaccine.
Et il y a une autre circonstance aggravante, c’est que la grande diffusion de vaccins non validés n’est tolérable et légale que s’il n’existe pas d’alternative de traitement. Or il existe des solutions autres. Dans le service du professeur Raoult à Marseille, par exemple, on arrive à soigner les malades du covid, tout du moins à réduire les symptômes et limiter les formes graves… comme ce que prétendent au mieux faire les vaccins. Mais, il est de notorité publique que des études truquées ont été payées par on ne sait qui, et qu’elles ont servies de prétexte à justifier qu’il n’y avait pas de traitement alternatif.
Comprends-tu qu’on ne peut plus laisser faire et qu’il faut au moins signer quelques pétitions?
Il est vain de penser que le prochain président ou gouvernement va nous demander notre avis et régler les problèmes. Il faut maintenant que tu te prennes en main et que tu acceptes que tu es responsable de ce qui t’arrive.
A défaut, tout cela va très mal finir.
L’homme conscient: Je ne vais pas te redire les actes immoraux auxquels se livre l’industrie pharmacieutique ou ses grands actionnaires. Visiblement cela n’as pas remis en cause ta confiance dans les solutions qu’elle t’offre.
Je me limiterai donc à quelques remarques concernant le vaccin covid.
Comme nous avons vu, l’étude de sécurité sur le vaccin ARN n’a pas pu être menée complétement. Je ne parle pas ici de l’etude clinique de validation, qui n’a pas été terminée. Je parle de l’analyse en amont des risques encourus par les patients. De mon point de vue, mettre un dispositif médical, ce qu’est un vaccin ARN, sur le marché n’est pas légal. Parmi les personnes qui meurent de ce vaccin ou sont malades, ou les familles de victimes, certaines pourraient demander réparation devant la justice et mettre en grande difficultés les fabriquants qui n’ont pas anticipés tous les effets possibles de leur dispositif. Mais ces fabriquants ont obtenus l’immunité judiciaire de la part des politiques. Donc, certes, ils sont ainsi protégés devant des conséquences qu’ils n’auraient pas souhaités en voulant soigner les gens. Mais, si on regarde le bilan fiancier, ils ont fait le choix d’investir sur leur immunité judiciaire plutôt que sur la sécurité de leur produit et l’information des patients. Mais ils ont aussi la possibilité d’aller en connaissance de cause au delà du raisonnable, comme suractiver l’immunité des patients, et ne rien risquer derrière. Ils peuvent ainsi faire du lobbying pour vendre un maximum, tout en occultants les risques que les patients prennent. Vacciner pour une maladie presque bégnine à une échelle sans précédent, sur un produit non validé, avec une technologie expérimental inconnue. Ce n’est pas raisonnable et c’est même irresponsable. Et donc, il n’est pas raisonnable de faire confiance à des acteurs qui prennent de telles décisions.
Maintenant, ce que je vais te dire est hypothétique, mais il faut l’évaluer, car ce n’est pas impossible, donc nous devons savoir comment réagir si il se produisait effectivement.
Comme je te l’évoquait tout à l’heure, certaines personnes ayant les compétences et le matériel nécessaire ont étudié le contenu du vaccin ARN et il y aurait de grandes quantités de protéines Spike, qui sont les antigènes du Covid. En tant que concepteur, je trouve cela nettement moins complexe et beaucoup moins risqué de présenter directement l’antigène plutôt que de demander à notre organisme d’en fabriquer. Cela serait logique s’il n’y avait pas d’ARN en même temps. Soit on fait produire, soit on apporte tout près ce dont on a besoin, mais on ne fait pas les deux. Donc s’il y a des antigènes en quantité, il convient de constater qu’il y a tromperie. C’est cette protéine qui immunise et pas l’ARN. Viens ensuite la question,
pourquoi utilise-t-il de l’ARN? Que font-ils réellement faire aux cellules des patients?
Quelles intentions se cacheraient derrière ces mensonges?
Glaucon: D’accord, j’ai bien compris que j’ai fait une belle connerie en me vaccinant à l’ARN. Je compte sur toi pour me trouver une solution.
Glaucon: Mais avant peux-tu me dire rapidement pourquoi les vaccins ont guéri pleins de maladies?
L’homme conscient: Ce qui est raconté est orienté pour que tu crois cela. Mais ce que tu t’imagines est un mythe. Je te donne mon avis pour t’aider à relativiser. Ne le prends pas pour argent comptant, car je ne vais pas t’expliquer le pourquoi du comment. Si tu veux vraiment savoir, il faudra que tu fasses tes recherches et tes expériences.
La poliomyélite est une maladie psychosomatique, qui ne passe pas par un virus ou un pathogène. Donc un vaccin est une abérration totale. Je dirais que le stress d’une bonne guerre produit des conditions qui favorisent son développement. Donc inventer un vaccin en temps de paix durable est une super opportunité pour faire des correlations qui n’expliquent rien. Et puis, comme on est tous vaccinés obligatoirement contre cette maladie, elle n’existe plus. Mais des gens développent les symptômes de la polio. Et comme les médecins "savent" qu’ils ne peuvent pas appeler cela polio si le patient a été vacciné contre la polio. Alors on invente un autre nom, comme "sclérose en plaques" ou "syndrome de Guillain-Barré". Non, la maladie sévie toujours, mais on l’appelle autrement. Les patients sont totalement démunis, mais on peut toujours chanter le mythe de la guérison de la polio par la vaccination.
Le tétanos, faisait, il me semble une cinquantaine de morts par an au maximum avant les vaccinations. Des médecins aux débuts des campagnes vaccinales disaient que le chlorure de magnésium réglait le problème en moins d’une heure.
J’ai lu des témoignages de parents condamnés pour maltraitance par la justice parce que leur enfant vacciné avait développé le tétanos, ce qui étaient la preuve qu’ils avaient menti et contrevenu à la loi.
Glaucon: Mais pourquoi les chiffres ont baissé en même temps que les campagnes de masse de vaccination.
L’homme conscient: Tu attends une explication pour mettre en face d’une question, et ainsi tu crois comprendre. C’est comme cela que les vaccinologues fonctionnent, mais ce n’est pas comme cela que tu accèdes à la connaissance et à la compréhension. Ce n’est pas parce que je n’ai pas de réponse que ceux qui t’en donnent une ont raison. J’ai pris le temps de t’expliquer que leurs théories sont fumeuses. Elles ne sont là que pour rassurer ton esprit. A toi de chercher vraiment, de comprendre et de ne pas te contenter de corrélations ou de statistiques, dont tu ne prends même pas la peine de voir sur quoi elles s’appliquent. Ces pratiques statistiques systématiques sont même l’évidence que ces gens qui les produisent et ceux encore plus ceux qui les écoutent ne comprennent rien et ne progresseront pas, comme le rappelle le principe limitatif numéro 4: un modèle statistique est limitant. En fait, dans ta question, il y a une demande de preuve. Tu veux que je te donne des preuves des causes des maladies et de comment les soigner. Il faudrait que tu abandonnes cette attitude, car si ce sont des preuves que tu attends, des gens construirons de toutes pièces ce que tu veux pour pouvoir te vendre tout et n’importe quoi. C’est le principe limitatif numéro 6 qui te rappelle l’illusion de la preuve. Toi seul doit travailler pour savoir puis expérimenter pour comprendre. Et cela ne concerne que toi. Ce qui tu auras compris ne sera pas une preuve pour les autres tant qu’ils n’auront pas fait le chemin pour apprendre.
Mais pour pas te laisser dans l’obscurité totale, voici quelques pistes pour trouver les explications de certaines disparitions de maladies. Elles sont probablement multiples. Il y a les guerres, le manque d’hygiène, la peur et … surtout la misère qui d’une manière ou d’une autre les englobe toutes. Pour moi le grand bienfaiteur éradicateur de beaucoup de maladie n’est pas un vaccinologue que tout le corps médical mets en avant, mais c’est un de ces contemporains, Victor Hugo, qui a éveillé ses compatriotes à la misère spirituelle et physiques qui régnait dans tout le pays, dans toutes les classes sociales. De cette prise de conscience et des transformations qu’elle a impliqué a amené un santé moins … misérable.
Glaucon: C’est vrai que cet homme était plein d’inspiration et aimé de beaucoup de gens de son temps. Plus d’un million de personnes est venue à ces obsèques. C’était peut-être inconsciemment de la gratitude.
L’homme conscient: Bon, ça fait bien lourd pour cette pratique que l’on veut nous faire accepter par tous les moyens. Glaucon, il convient de commencer à prendre conscience que tout ça ne peut pas être complétement fortuit, cela est révélateur d’un problème.
Glaucon: D’accord, le bilan de la vaccination est très négatif pour toi, mais n’y a-t-il pas certains aspects positifs, ou cela pourrait-être utile? Tout n’est jamais complètement noir, ni complètement blanc.
L’homme conscient: Je partage ton avis, rien n’est complétement blanc. Donc, s’il te plaît, rappelle-le à notre gouvernement en signant la pétition contre le passe sanitaire. Il est illusoire d’espérer que la vaccination va résoudre le problème et inadmissible de réduire la liberté de circulation à des cioyens sains.
Glaucon: oui, je vais tâcher de singer cette pétition.
L’homme conscient: Il est possible en effet, quand on comprend bien la situation sanitaire d’une personne d’estimer qu’un vaccin peut l’aider. Il faut voir cela au cas par cas. Pour te faire comprendre ce que je veux dire, je te donne une analogie: Ton corps serait un bâtiment qui n’a pas de toit. Quand la pluie ou les intempéries surviennent, qui représentent les maladies, l’eau pénétre en abondance dans la maison. Et l’eau est nécessaire à la vie, mais elle peut amener beaucoup de désagréments dans une maison. Le vaccin serait analogue à des trous d’évacuation qui seraient percés dans le bas des murs de chaque pièce. Si en effet, vous avez plusieurs centimètres d’eau s’accumulant dans vos pièces, il est utile d’avoir ces trous.
Mais si vous décider d’avoir une maison complète, avec un toit, ce qui représente la bonne santé, les trous dans les murs n’ont pas d’intérêts et beaucoup d’effets négatifs. Imposer de faire des trous à des maisons saines et hors d’eau est du vandalisme. Est-ce que les perceurs de trous ou les vendeurs d’éponges sont tous des gens négatifs et inutiles? Non, ils ont un rôle positif s’ils se contentent d’aider ceux qui ont besoin de leurs services.
S’ils passent dans chaque maison nouvellement terminée pour éventrer les murs et saborder le toit, ce sont des parasites, dont il faut se protéger. L’erreur est de leur donner le pouvoir.
Donc la personne qui a tendance à multipliser les virus très rapidement et dont l’immunité naturelle n’est pas très réactive a intérêt à ce que son immunité de secours, celle que les vaccins préactivent, entre en action rapidement. Il peut ainsi espérer risposter plus vite, avant que son organisme soit complétement envahi, et développer les symptômes de la maladie.
Mais plutôt que de recourir systématiquement aux vaccins, il serait plus judicieux de comprendre pourquoi certaines personnes multiplient très rapidement les virus et pourquoi leur immunité naturelle est si peu efficace.
C’est ce que nous allons voire après un petit interlude musical
A ceux qui manifestent, MERCI encore.
Affaire à suivre sur https://countingstars.fr/covid2_draft